REFLEXION

La libre circulation de l’information



C’est dans le marbre uniquement que certains droits sont inscrits, dans la réalité, rapporter l’information, la traiter, l’analyser, la décrypter pour fournir aux lecteurs des clés de compréhension demeure toujours un exercice périlleux. Périlleux et délicat puisque tout est fait pour bloquer le travail de recherche, l’enquête et l’investigation. L’accès à l’information est très sévèrement codifié. Les institutions publiques ne communiquent que rarement. Les chargés de communication des organismes gouvernementaux imposent un black-out total. Rares sont les élus, fonctionnaires, ministres ou secrétaires généraux qui ouvrent leur bureau aux journalistes. Et s’ils le font, ce n’est jamais dans la transparence. En 2013, en Algérie on préfère toujours diffuser les communiqués de presse froids et insensibles. Et quand un attaché de presse ose se confier aux médias, cela tourne rapidement à la manipulation puisque nos respondables refusent toujours que leurs noms soient cités.« Les sources généralement informées ou dignes de foi » dominent, dès lors, nos médias et inondent nos lecteurs de toutes sortes d’informations difficilement vérifiables. Dans ce contexte, la suspicion règne en maître incontesté et la spéculation se substitue à l’analyse. Le commentaire remplace l’information et les faits sont obscurcis par l’idéologie que nous chantent les esprits béats et les partisans de l’ordre établi.

Said
Lundi 6 Mai 2013 - 11:11
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Edito
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