REFLEXION

La drogue qui mine notre jeunesse



Plus de 10 tonnes de kif traité et 300.000 comprimés  ont été saisis juste un seul corps des services de sécurité, ceux la police nationale durant les quatre premiers mois de l`année 2018, alors qu’en est-il du reste des autres corps de sécurité ?  Ces chiffres demeurent si effrayants et ne présagent  rien de bon sur la lutte contre la drogue, qui ne semble point être gagnée. Ces derniers paraissent encore indiquer une hausse des substances psychotropes saisies. Malheureusement, ce poison n’épargne point les jeunes, dont plusieurs sont devenus si ‘’accros’’, et ont fini par devenir des toxicomanes aptes a faire n’importe pour en avoir la dose quotidienne. Les ravages de cette drogue au sein de la société algérienne, particulièrement sa couche la plus vulnérable, celle  de sa jeunesse,  a fini par constituer une véritable hécatombe. Nos quartiers et cités, nos villages et douars, nos bidonvilles et quartiers huppés sont sérieusement touchés. Un dernier recensement  fait état déjà de  plus de 600.000 toxicomanes en 2016 en Algérie, interpelle déjà davantage et appelle à la vigilance et à la lutte contre le fléau de la drogue. Le trafic de drogue frappe de plein fouet notre pays, de par son immense superficie Il reste confronté continuellement aux tentatives répétitives des réseaux transnationaux établis au pays voisin, le Maroc, qui veulent à tous prix inonder notre marché de tonnes de kif. Pour acheminer leur drogue, les barrons n’ont guère le choix, ils utilisent de gros moyens pour transporter leur marchandise sur le sol algérien avant de la distribuer sur tous les marchés de la région méditerranéenne, sans hésiter d’inonder le marché local.  Face a cette’’ invasion’’ de la drogue qui mine notre jeunesse, la  toxicomanie a fini par s’installer, désormais, elle ne fait pas de différence ou de préférence entre les filles et les garçons, les riches et les pauvres. Elle ne connaît pas de frontières, ni de barrières. Mais une chose est sûre, ceux qui sont prédestinés à opter pour cette voie restent  les jeunes sans personnalité, les personnes fragiles.  La lutte doit se poursuivre contre ce fléau, nécessitant l’implication de tous.

L.Ammar
Mercredi 13 Juin 2018 - 18:21
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Edito
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