REFLEXION

La Bédouinisation d’Hassan Aribi et le cholera !



Retour au moyen âge avec le retour du choléra, en 2018, il faut encore nous alerter à travers les chaines de télévision de la nécessité de se laver les mains, de se nettoyer pour se prévenir de cette maladie. L’humiliation en directe devant le monde entier pour nous dire que le choléra n’est pas le malaise qui nécessite une thérapie mais plutôt l’hygiène !  Au cœur des maladies sociétales, l’Algérie des ‘’ discours religieux radicaux’’ qui embrassent  la Bédouinisation et menacent  la civilisation, abandonnée aux fatwas d’Ali Belhadj, Cheikh Belahmar, et le takfirisme, député intégriste Hassan Aribi qui regrette les années des ‘’terros’’ et menace l’écrivain Amine Zaoui pour avoir exhorté la population dans l’une de ses chroniques d’arrêter la bédouinisation, a fait dérouler le tapis rouge devant le Cholera. L’hygiène de l’appel d’Amine Zaoui est un discours destructeur selon l’Imam député du parti du Front de la justice et du développement. Non ! Se laver avec du savon, du champoing, nettoyer devant sa maison, enlever la saleté des quartiers, ne pas jeter les peaux de moutons dans la rue, et le pain dans la poubelle, c’est de la ‘’Bédouinisation’’ et un ennemi de l’islam ! Mais forcer les femmes à porter du hidjab, prier dans les mosquées sur des tapis sales et applaudir le discours des wahhabites, pleurer le FIS et glorifier les massacres de Bentalha et Ami Moussa, acclamer Erdogan et damner les intellectuels (porteurs de microbes de la civilisation), c’est Hallal !  
Ce pseudo-député, bédouin  l’ami de ‘’rab Dzeir’’ par excellence, connu notoirement pour son intégrisme, qui active en fonction des instructions de ses maîtres Orientaux a dévoré par ses menaces le chroniqueur Amin Zaoui pour la seule raison,   lui avoir  conseillé de se laver !
Faut-il Rappeler au ministre de la santé que l’Algérie à une histoire légendaire avec le choléra comme cette décennie noire d’Hassan Aribi qu’il glorifie tout le long de son passage sur Facebook.  
 Le cholera déclenchera sa première épidémie en septembre 1834 avec un bilan de plus de 3000 victimes, la majorité des décédés étaient des arabes. Elle a été détectée au port d’Oran et en  quelques jours,  tous les bateaux venant d’Oran étaient mis sous quarantaine, alors qu’en 2018, il a fallu deux semaines pour diagnostiquer cette maladie moyenâgeuse ! Le fruit de l’incompétence, 41 cas de choléra et 88 cas suspects se sont avérés à travers les wilayas de Blida, Alger, Tipaza, Bouira, sans citer un cas décès et des dizaines de cas sous traitement depuis le 7 août. Une incompétence remarquée par les internautes qui ont fait part de leur indignation et  qu’ils trouvent  inconcevable que l'Institut Pasteur mette autant de temps à diagnostiquer cette épidémie connue dans le monde depuis le moyen âge.
Heureusement que le ridicule ne tue pas comme le choléra, sinon, le ministère de la santé n’aurait jamais du comparer l’Algérie du pétrole avec un Yémen en guerre et un Tchad en sous nutrition .En toute fierté et avec honneur, le directeur de l’institut de Pasteur lance aux journalistes : ‘’ L’Algérie n’est pas le seul pays touché par le Choléra en 2018, il y a aussi le Yémen et le Tchad !»

 

Belkacem
Vendredi 24 Août 2018 - 21:23
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Edito
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