REFLEXION

LUTTE CONTRE LE TERRORISME : 23 terroristes neutralisés en avril

Le bilan de l’Armée nationale populaire durant le mois d’avril, est peut-être le plus conséquent depuis le début de l’année 2018 en matière de lutte antiterroriste.



Agissant sur la base du renseignement, l’ANP a neutralisé 23 terroristes, dont deux ont été abattus, huit arrêtés après exploitation du renseignement, alors que 13 autres ont été désarmés grâce aux efforts assidus consentis par l’armée dans ses opérations, privilégiant à chaque fois la voix de la sagesse pour convaincre les égarés encore dans les maquis à rendre les armes et rejoindre la société afin de bénéficier du dispositif de la Charte pour la paix et la Réconciliation nationale. Notant qu’en plus de ce bilan, une famille de terroristes composée de 10 membres s’est rendue aux autorités militaires de l’ANP à Jijel. Aussi, le mouvement de reddition des terroristes en Algérie s’intensifie à cause du plan de surveillance du territoire mis en place par l’armée algérienne, en particulier dans les wilayas du sud du pays. Selon des communiqués du ministère de la Défense, de 2017 à avril 2018, 84 terroristes ont été arrêtés ou tués. L'armée algérienne réalise de plus en plus d'exploits en matière de lutte antiterroriste. L'armée a mis la main l'année dernière sur pas moins de 70 terroristes: 30 se sont rendus dans les wilayas de Tamanrasset et d'Adrar, et 40 ont été arrêtés près de la frontière sud du pays, selon des communiqués du MDN. Depuis la guerre en Libye, et son impact sur la sécurité dans la région du Sahel, l'armée algérienne a déployé un cordon sécuritaire «extrêmement rigoureux» à la frontière sud du pays. Celui-ci s'est intensifié en particulier après «les attaques contre des installations gazières et pétrolifères», comme «le site gazier de Krechba, exploité par Sonatrach, les Britanniques de BP et les Norvégiens de Statoil» à 200 km d'In Salah, en mars 2016. Selon la source, 15.000 hommes ont été déployés par l'état-major dans le sud. Ils ont réussi à limiter les mouvements des groupuscules terroristes ne leur laissant qu'une seule alternative «celle de se rendre car ils se retrouvent coupés de leurs bases arrière, ou encore l'impossibilité de s'infiltrer dans les pays voisins, les frontières étant surveillées avec une attention jamais égalée».

Ismain
Mercredi 2 Mai 2018 - 17:50
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ACTUALITÉ
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