REFLEXION

LES OLEICULTEURS RECLAMENT LEUR PART D'EAU D'IRRIGATION : L'olive de Sig en danger

Les oliveraies de Sig dans la wilaya de Mascara sont menacées de sécheresse, et les oléiculteurs réclament leur part d'eau d'irrigation.



En effet, un certain nombre d'agriculteurs spécialisés dans l'oléiculture à Sig, très inquiets pour leur production, très faible d'ailleurs cette année, et d'une mauvaise qualité, ont exprimé leur mécontentement quant au problème d'eau d'irrigation qu'ils vivent depuis un certain temps et qui leur a causé, selon leurs déclarations, de lourdes pertes financières. Pour cela, ils sollicitent des responsables, à leur tête la direction des ressources en eau, une distribution équitable de cette matière. Ces oléiculteurs parlent de grandes difficultés face aux grandes pertes en raison du manque de production et surtout de la mauvaise qualité, dénonçant la réduction de leur part régulière en eau, qui était estimée ces dernières années à cinq heures par hectare, deux fois par an. Ils soulignent dans le même contexte que l'olive de Sig est menacée par la sécheresse d'un côté, et par la mauvaise gestion de la distribution de l'eau d'irrigation de l'autre côté. Et là, ils réclament leur part d'un million de mètres cubes d'eau d'irrigation, afin de sauver leurs oliveraies. Ils révèlent aussi, qu'ils ont frappé vainement aux portes de la direction des ressources en eau pour faire part de leurs préoccupations, après que les autorités compétentes aient insisté selon eux, pour qu'ils suivent la même méthode de distribution d'eau d'irrigation. Ils ajoutent qu'ils ont demandé à l'administration de profiter de l'eau qui s'échappent des canaux d'irrigation par distillation, en installant des tuyaux pour diriger vers leurs champs, l'eau qui va inutilement dans l'oued. Mais, ladite direction a rejeté cette proposition, selon leurs déclarations toujours. Néanmoins, ils exigent l'ouverture rapidement d'une enquête sur l'affaire pour sauver le produit oléicole d'une part et pour compenser leurs pertes successives, d'autre part, faute de quoi, ils abandonneraient leur activité agricole.

Sahraoui Lahcene
Vendredi 13 Novembre 2020 - 14:31
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