REFLEXION

LES AFFAIRES S’ACCUMULENT A L’APC DE MERS EL KEBIR : La brigade économique et l'IGF ouvrent des enquêtes



Le P/APC de Mers El-Kébir, suspendu récemment  par le wali d'Oran pour les motifs liés à  sa dernière condamnation par le tribunal de Cité Djamel à une peine de 03 années de prison ferme assortie de 50 millions de centimes pour une affaire de trafic de cartes grises et de faux et usage de faux,  sachant bien que l'intéressé, est poursuivi dans deux autres affaires  similaires qui sont en cours de traitement au niveau des tribunaux et la  cour  d'Oran et les affaires s’accumulent. Pour l'heure, l’APC de Mers El Kebir  semble s’enfoncer dans une spirale d’affaires, ce  qui n’est pas pour assurer la quiétude nécessaire à son bon fonctionnement. En effet, M. Rahmani Said depuis son installation à la tête de cette importante municipalité côtière de Mers El-Kebir n'a pas du tout pris en considération les différents problèmes de gestion de cadre de vie des citoyens pour une meilleure prise en charge des résidents de cette municipalité qui est dépourvue de toutes les commodités nécessaires à savoir : l'absence de raccordement au réseau de gaz de ville, les réseaux d'assainissement et l'absence  de branchement  en eau potable dans les douars de Dada Youm. En plus de l'absence du transport des enfants scolarisés qui parcourent chaque jour que Dieu fait quelque 06 kilomètres à pied, et ce, sans compter l'absence de la cantine scolaire depuis la rentrée des classes en septembre 2019 jusqu'à ce jour où  plus de 700 élèves issus des 07 établissements relevant du primaire n'ont pas gouté à la restauration. Concernant la mauvaise gestion et les détournements de deniers publics pour ne pas les citer tous, ils sont énormes, à commencer par le projet de l'assainissement du douar Dada Youm qui a été détourné au profit d'un autre bidonville et qui a fait un grand tabac parmi la population qui a d'ailleurs barré la route de l'accès au village de Mers El Kebir à maintes reprises pour se faire entendre par les pouvoirs publics. La surfacturation des bons de commande des portails du parc roulant, du projet  des panneaux solaires, du couffin de Ramadan et de l'ensemble des projets réalisés à tort dans cette importante municipalité côtière de Mers El Kebir pour pas ne les citer tous. Pour ainsi dire, cet élu du parti unique du FLN n'a obéi à aucune réglementation en vigueur pour gérer à bien cette importante municipalité côtière qui mérite une meilleure prise en charge pour ces centaines de milliers de résidents qui sont en train de souffrir le martyre au quotidien en attendant des jours meilleurs. Actuellement, cette commune se trouve depuis 15  jours sans maire pour régler les affaires courantes des citoyens qui sont dans l'expectative dans l'attente des jours meilleurs. Devant cette situation qui n'augure rien de bon, il est temps que l'actuel wali d'Oran Djellaoui Abdelkader prenne des décisions fermes qui s'imposent en vue de l'installation d’un nouveau maire capable de relever les défis pour améliorer un tant soit peu les conditions de vie de cette importante municipalité côtière qui souffre le martyre au quotidien.                                         

Medjadji H.
Mercredi 19 Février 2020 - 15:43
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Oran
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