REFLEXION

LE VOL DES TRAPPES D’EGOUT, POINTE DU DOIGT : La ville de Mostaganem s'étouffe !

Dès 10 heures du matin, la circulation automobile en ville s’étrangle d’une rue à l’autre, et les conducteurs ont toutes les peines du monde à évoluer d’un mètre à l’autre, dès 10 heures 30 minutes, la circulation automobile perd sa fluidité et s’étouffe.



A ce phénomène s'ajoute, le vol des trappes d’égout, qui contraint les chauffeurs à évoluer lentement pour éviter de chuter au sein de ces trous si dangereux. En effet, à la rue « Benzohra » au voisinage du pont où certains « numéros » sans la moindre inquiétude se sont emparés le plus normalement du monde des 4 trappes métalliques des égouts depuis plus d’un mois. Malheureusement, cette situation si déplorable ne semble à ce jour inquiéter personne, et nul n’est intervenu pour remettre d’autres trappes pour fermer de nouveau les bouches d’égout, qui représentent un danger permanent pour les piétons et les automobilistes. De ce fait, les malheureux automobilistes sont obligés, exposés à un soleil de plomb, de se mettre en file indienne, tout en ralentissant. Ces embouteillages entrainent un blocage de la circulation qui va de la clinique « Kara », passe par l’intersection longeant le crédit populaire algérien (CPA), en s’amplifiant davantage à la rue Emir Abdelkader et finir par se saturer totalement à la poissonnerie du marché couvert. Ainsi, la boucle formée par les véhicules circulant au centre-ville et venant de tous les coins du pays en cette saison estivale, ne cesse de causer de multiples désagréments aux automobilistes, et aux piétons qui étouffent sous une circulation si dense. Cet état de fait se répète d’un été à l’autre et nécessite en urgence la révision d’un plan de circulation, devenu désormais désuet et des mesures concrètes pour fluidifier la circulation au sein de la perle de la Méditerranée, une destination touristique qui reçoit d’une saison estivale à l’autre, plus de 10 millions  de vacanciers épris par la beauté de son littoral, mais si embarrassés de circuler en son centre-ville si étouffant .

Belayachi Naboussi
Lundi 21 Août 2017 - 18:23
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