REFLEXION

LE PROJET A L'ARRET DEPUIS 15 ANNEES : 120 logements LSP à Arzew, une vraie arnaque

Les souscripteurs du projet de réalisation de 120 logements sociaux participatifs au niveau de la commune d'Arzew sont dans l'expectative. Ils lancent un vibrant appel aux pouvoirs publics et à leur tête, le wali d'Oran, Djelaoui Abdelkader pour dévoiler les dessous de cette arnaque, et demandent l'ouverture d'une minutieuse enquête sur ce projet à l'arrêt depuis 15 longues années, qui tarde à voir le jour.



La  réalisation dudit projet de réalisation des  120 logements qui a été  confié à un entrepreneur privé est devenue un véritable cauchemar pour les souscripteurs. » « Le chantier de réalisation est à l’arrêt total, depuis 2004, soit 15 longues années de retard dans sa réalisation et aucun des autorités compétentes de la daïra d'Arzew, ni encore moins celles ceux de la wilaya n'ont pris  des mesures pour relancer ledit projet, malgré plusieurs plaintes déposées et correspondances adressées à l'attention des services de la wilaya, de la daïra,  la direction du logement, et même le ministère de tutelle de l’habitat». Selon un représentant des souscripteurs qui nous a indiqué que « Le projet initié en 2004, avait été confié à une entreprise privée. Cette dernière s'est chargée de la collecte des dossiers et avait encaissé la totalité des tranches financières après avoir fait signer des contrats de vente sur plan aux intéressés. Mais quelques mois après, les travaux s'arrêteront subitement et un seul immeuble fut érigé en gros œuvres. Au vu de cette situation, nous avons pu obtenir un rapport du Centre technique de contrôle, en 2015, (dont nous détenons une copie). Plusieurs anomalies, notamment des fissures et des malfaçons, ont été relevées par ledit centre, signalant sa non conformité à l'habitation affirme notre interlocuteur. A cet effet, les citoyens demandent au ministre de l'Habitat d'intervenir afin de les reloger dans le cadre d'une autre formule. Ces derniers lancent un véritable cri de détresse aux autorités pour leur trouver une solution. Ils dénoncent également le fait d'être portés sur le fichier national du logement comme acquéreurs de logement alors, qu'ils sont à la rue et cela les empêchent de se porter sur les types de formules de logement sociaux. Ils estiment  qu'un calvaire qui dure depuis 15 ans, c’est plus qu'insupportable.

Medjadji H.
Mercredi 6 Novembre 2019 - 15:42
Lu 823 fois
Oran
               Partager Partager

Oran






Edition du 14-11-2019.pdf
3.45 Mo - 13/11/2019





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+