REFLEXION

LE PONT DU CHEMIN DES CRETES A MOSTAGANEM : Un passage pour toutes les agressions

Aussi bien à Mostaganem que dans ses périphéries, l’insécurité tend à prendre des proportions alarmantes et il ne se passe pas un jour sans que l'on entende parler de vol, d'agression ou d’autres crimes. L'utilisation d'armes blanches s'est encore beaucoup banalisée, à tel point que certains délinquants n'hésitent pas à en faire usage devant tout le monde, et faire du pont des chemins de crêtes , une arène de choix pour agresser les passantes et même certains automobilistes, roulant à faible vitesse en empruntant ce dernier.



Reliant la ville de Mostaganem à la commune de Mazagran, le pont des « chemin des crêtes » est devenu le coin privilégié des bandits qui dressent des guets-apens aux citoyens qui osent se rendre à pied ou qui descendent des bus pour joindre leurs domiciles, et même les automobilistes qui l’empruntent tard le soir. Profitant de l'isolement du lieu et de l'absence de toute mesure sécuritaire, les malfrats agressent presque quotidiennement les pauvres qui ne peuvent ni fuir, ni solliciter de l'aide. Les personnes de sexe féminin demeurent les plus ciblées par ses attaques qui se sont multipliées  ces derniers jours, dès 17 heures, selon les déclarations des citoyens résidents de la plus proche cité (celle d'AADL) du pont, théâtre de tant d'agressions et de vols. Chassés de la ville par le renforcement et la présence quasi permanente des forces de sécurité, les bandes de malfaiteurs semblent se replier sur les cités périphériques de la ville et de sa banlieue où le déficit en matière de sécurité se fait encore sentir. En ces termes, les citoyens des cités urbaines du chemin des crêtes, sollicitent des autorités la sécurité de ce lieu, devenu une arène pour de multiples agressions où des dizaines de victimes se sont fait délester de leurs biens personnels sans pouvoir faire le moindre geste. En effet, même les résidants des quartiers limitrophes du pont ne sont pas épargnés par ces énergumènes qui pullulent dans les cités et rendent la vie des habitants insupportable. Ils sont continuellement inquiets. Dès 17 heures, les retardataires rentrent la peur au ventre. « Nous ne sommes pas en sécurité, même à quelques pas de chez nous», déclare un des habitants rencontré sur les lieux .Face à l'ampleur que prend le phénomène de l'insécurité au sein de ce coin, les habitants revendiquent le renforcement de la présence des services de sécurité en ce lieu devenu si dangereux.

L.Ammar
Lundi 21 Novembre 2016 - 21:05
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MOSTAGANEM
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