REFLEXION

LA VIE DE NOS ENFANTS EST-ELLE AUSSI MODIQUE ?! : SOS de deux primaires en danger à La Stidia

A La Stidia, au bout de la rue si-Menad caractérisée par un cul de sac, ou une impasse si vous voulez, s’y trouvent deux écoles primaires dont les élèves sont dans l’obligation de se faufiler entre les voitures pour accéder aux classes, faute d’un simple panneau d’un sens interdit.



Comme ni l’éducation que nous fournissons à nos enfants, n’est comme celle d’autrefois, ni les conditions de leur scolarisation ne ressemble aussi pour sa part à celle du passé ; partir à l’école est un véritable parcours du combattant pour les centaines d’élèves de l’école Ahmed Zabana et l’école 1er Novembre. Ce qui oblige les papas ou souvent les mamans, à la règle d’accompagner leurs petits, à pieds, jusqu’au seuil de l’école, par souci de sécurité routière. Mais le gros lot des élèves de l’ordre de quelque 1.000 écoliers, est accompagné en voitures. Entre 200 et 300 véhicules prennent tous la route de la rue si-Menad, au même moment, au petit matin, au déjeuner, en début d’après-midi et en fin de journée. Petit trajet qui n’est pas sans danger sur la vie de l’ensemble des élèves, eu égard d’abord à l’exigüité de la chaussée dépourvue d’un trottoir descend, obligeant les petits à se faufiler entre les véhicules. Et de deux, à la descente des enfants, tout l’incessant trafic de véhicules doit faire demi-tour comme la rue est caractérisée par un cul de sac. Les dangereuses manœuvres de la marche arrière au seuil des portes des écoles Ahmed Zabana et 1er Novembre font quotidiennement légion ! Hier, au petit matin, un conducteur d’une Peugeot Elysée retournait en arrière après avoir déposé son petit, lorsqu’il a effleuré deux petites élèves de première année, avant de finir sa course contre le côté latéral d’une Golf 6 stationnée le long du trottoir. C’est l’énième accident d’ordre matériel. Mais des accidents corporels, l’on compte déjà une huitaine, ayant causé aux scolarisés victimes, des lésions, des blessures, des fractures et l’on passe. L’on y trouve parmi le lot des chauffards, des véhicules de toutes les sortes ; celles appartenant à leurs proprios, celles appartenant à des institutions de l’Etat, à des organismes publics, économiques. Il y a même des ados qui n’ont pas de permis qui y viennent déposer les enfants. Il y a aussi des femmes qui s’embrouillent entre les pédales comme l’autre femme qui a foncé sur 3 gosses avant de buter le trottoir puis le mur. Voilà pourquoi il y a lieu de dire qu’entre les leçons sur la prétendue sécurité routière que les maitresses expliquent à nos petits-enfants et la réalité de son application sur le terrain, le train train quotidien prouve à un ou deux pas de ces établissements scolaires insécurisés, que la vie de nos enfants est le dernier souci de tous les observateurs passifs ! Alors qu’un simple panneau d'interdiction sens interdit, sauf pour les riverains, peut sauver la vie de vos enfants. Et que le panneau interdise l’accès même aux inspecteurs de  la direction de l’éducation, puisque pas mal d’entre eux, ne rougissent pas à faire entrer leurs véhicules et les sortir des écoles même à l’heure de la récréation, tel que le prouve des photos d’archives. Aux bons entendeurs, salut.

Ilies Benabdeslam
Mardi 6 Février 2018 - 18:15
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MOSTAGANEM
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