REFLEXION

LA STIDIA : DEPART DES COLONIES DE VACACANCES ET DES SCOUTS : La population soupire un ouf de soulagement !

Il est certes noble et même généreux de penser aux enfants des régions de l’intérieur pour leur offrir un semblant de brin de vacances sur la côte, au nom du leitmotiv vacances pour tous. Mais de là à les entasser dans des écoles inappropriées sises dans des quartiers et des cités, tout en se taisant sur la dégradation des mœurs, le désordre, la saleté et surtout le tapage nocturne de ces colonies de vacances et centres de Scouts (kechefa) ; c’est faire preuve d’abord d’une gestion plutôt mesquine et médiocre et de deux, témoigner de tout l’irrespect et de tout le j’m’en-foutisme vis-à-vis la population locale !



Fini les colonies de vacances d’autrefois où l’aventure avait son plan d’animation tout comme une stratégie pédagogique ! A La Stidia, la fin des colonies de vacances et des centres de kechefa ayant pris départ pour le retour  chez eux en ce weekend, est plutôt vécu comme un ouf de soulagement ! Un apaisement après un long été de chaleur, d’humidité, auquel se sont ajoutés tant de nerfs à fleur de peau en raison de toute la pagaye et tout le trouble de l’ordre public générés par ces masses de colons sans la moindre notion citadine, venus on dirait chambarder le quotidien des riverains  plutôt que de passer des vacances. Un qualificatif qui n’est pas de trop selon les résidents mitoyens de ces centres ayant vu leurs quartiers peuplés par des gens qui ne se dérangent nullement à se comporter jour et nuit de la façon la plus dérangeante. Et ce ne sont surement pas les exemples qui manquent pour traduire cette évidence que les responsables ne semblent savoir.  Sur cet étal de reproches et de blâmes, il y a lieu de mentionner que les journées de ces centres de kechefa commençaient de prime abord en se débarrassant de leurs ordures sur la voie publique dès les huit heures, au lieu de les faire sortir la nuit, à l’heure du passage du camion, comme le font tous les habitants de la rue Si-Menad. De quoi imaginer toutes les puanteurs pestilentielles se dégageant à l’ombre du soleil de plomb. Bien des voisins ont frappé à la porte de l’école Ahmed Zabana pour attirer l’attention des responsables de la kechefa  d’Alger venue y camper, mais personne n’a branché ! Tout comme au sujet du mode vestimentaire, à la vue de jeunes, moins jeunes, et âgés, se pavanant souvent en shorts, le thorax dénudé. Se paradent-ils de la sorte, maintenant qu’ils sont chez eux ?! Chose est sure : l’Algérien en général se dénude de toute éducation une fois ailleurs, mais pas chez lui ! Quant à la nuit, elle ne porte plus conseil ! C’est plutôt le tintamarre, le vacarme, et l’irrespect manifeste du voisinage qu’elle charrie. A l’école Ahmed Zabana, celle du 1er Novembre, au lycée, au CEM, l’après diner est la pire période de la journée, où les hauts parleurs diffusent à haut décibels des soirées insensées vides de tout sens nocturne, de tout sens pédagogique, de tout respect d’autrui. Et pour finir en apothéose ces soirées de vilénie, ces centres de vacances et de kechefa, ne rougissaient pas à encore lancer des feux d’artifices et des pétards bruyants pour nous faire voir le soleil durant la nuit, aux alentours d’une heure du matin, de deux heures, et même plus tard ! Sans qu’aucune autorité ne branche. De quoi faire haïr les résidents tout l’été et toute notion estivale. Enfin, vivement la fin des vacances, vivement la rentrée et l’arrière-saison dans le calme et la sérénité.   

Réflexion
Samedi 26 Août 2017 - 17:27
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MOSTAGANEM
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