REFLEXION

LA FRANCE COINCEE PAR LE NOUVEAU PRESIDENT ALGERIEN : Les temps de Papon sont révolus !

La «guerre sans nom» déclarée par les medias français, masquée par l’Elysée dans le rôle de manipulateur et agitateur pour discréditer les élections et chahuter la joie électorale algérienne, n’est autre qu’un acharnement arrangé par les officiels français, cachant un intérêt pour une part du gâteau algérien pour maintenir en vie une France malade, condamnée financièrement à disparaitre sous les émeutes des gilets jaunes et la matraque de la police.



L’Algérie, un enjeu vital pour le pouvoir français ! Cette France qui croit encore, comme d’habitude,  tailler le costume présidentiel algérien à sa mesure, s’est retrouvée hors du jeu électoral, devant un nouveau Président qui ne partage pas ses ambitions et ne parle pas sa langue de Molière. Inquiète pour ses intérêts, elle mobilise ses medias mercenaires contre l’Algérie. Les medias français dirigés par l’Elysée ont consacré plusieurs éditos et débats à l’élection présidentielle algérienne. Du coup, une nouvelle guerre médiatique est déclenchée contre l’Algérie dès l’élection du nouveau président de la République, Abdelmadjid Tebboune, celle-ci rappelle en préambule un refus non exprimé du choix du peuple, un choix ‘’Novemberiste ‘’ en la personne de Tebboune , qui depuis le début de la campagne électorale, avait rejeté toute ingérence française dans les affaires internes de l’Algérie.  C’est en ce sens que Macron, s’est caché derrière sa déclaration au sujet des résultats du scrutin, sans pour autant féliciter le nouveau président élu, révélant son soutien au peuple algérien, conseillant au pouvoir algérien le dialogue. Ce n’est plus dans les conseils de Macron que les médias français s’agitent désormais. La réaction d’Emmanuel Macron, qui se limite à ” prendre note” des résultats de la présidentielle algérienne dissimule une crainte pour les intérêts de son pays, qui semblent réduits avec la venue du nouveau patron d’El-Mouradia. Il est clair aujourd’hui, que la ‘’rage médiatique française’’ est une déclaration de guerre contre la volonté du peuple algérien qui a choisi son leader au grand dam de ‘’madame Fafa’’. Une réaction qui se traduit également par une déclaration forcée de l’Elysée qui reconnait son échec de fabriquer le ‘’président de l’Algérie ‘’, comme elle l’a fait auparavant à chaque rendez-vous électoral ! Le président élu, Abdelmadjid Tebboune, en ignorant la déclaration de Macron, refusant d’y répondre, affirme qu’il est le Président élu par les Algériens et qu’il ne s’intéresse guère aux dires de Macron , révélant également que ‘’ les temps de Papon et d’Aussaresses sont révolus ”, a ainsi mis le point sur la nouvelle Algérie…Plus d’influence française et la langue de Molière ne sera plus la langue préférée du régime. La France devra s’aligner avec les autres pays partenaires de l’Algérie, et c’est les intérêts de l’Algérie qui décideront du meilleur partenaire du pays. La politique de ‘’gagnant-gagnant ‘’ du régime de Bouteflika à la version française est terminée.  

 

Belkacem B.
Dimanche 15 Décembre 2019 - 19:22
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