REFLEXION

LA FOUILLE DANS LES BACS A ORDURES : Le phénomène existe toujours à Mostaganem

Alors que tout le monde s’attèle à conjuguer plus d’efforts et à lutter ensemble pour sauvegarder l’environnement, et éradiquer le phénomène de la propagation des immondices qui agit en maitre absolu à travers notre ville, il y a ceux qui tournent complètement le dos à cette volonté de bien faire, et ne se torturent guère, semant le désordre partout. Il s’agit bel et bien de ces récupérateurs, en quête d’objets hétéroclites sans valeur qui suscitent leurs convoitises, pour aller le lendemain les vendre à Ain Sefra, à des pauvres malheureux, notamment.



S’il s’agit de vêtements ou chaussures usées, ces fouineurs circulent souvent à moto, et sillonnent plusieurs quartiers adjacents, car ils surgissent uniquement pendant la nuit, et souvent après la prière de l’aube, pour passer inaperçus et que personne ne puisse observer leur hargne  au moment de fourrer leur nez dans les bacs à ordures souvent remplis jusqu’au bout, pour ensuite commencer leur sale besogne en déchirant, en éventrant  les sachets à ordures  , et tout en triant le contenu pour chercher ce qui leur faut, ils laissent échapper d’importantes quantités de déchets, à même de joncher tout le périmètre de présence des bacs à ordures. A l’arrivée chaque matin des agents chargés de l’enlèvement de ces ordures, ils peinent souvent à les débarrasser des lieux, à la faveur des odeurs nauséabondes et l’attirance des chiens errants qui présentent un danger pour les résidants particulièrement ceux qui sortent tôt le matin, pour aller au travail ou à la Mosquée pour accomplir la prière, un décor ahurissant systématisé par ces fouineurs nocturnes qui n’obéissent à aucun bon sens pour épargner les cités et les quartiers de la ville de Mostaganem de la propagation de leur saleté. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, il existe une autre catégorie de personnes nobles celles qui nettoient devant leurs portes et salissent devant les portes des autres. Ces augustes personnes résident dans des cités soit disant chics, où sont  érigées de belles villas somptueuses, dont l’une se trouve  juste à côté de la cité « Chemouma », où se mènent souvent quelques uns de ces résidants en se pavanant à bord de leurs véhicules jusqu’à l’endroit où se trouvent les bacs à ordures de la cité et se débarrassent de leurs immondices, et le comble, ils les balancent sans même descendre de leurs voitures, un geste agreste et indécent qui a failli tourner récemment en bagarre  entre un groupe de résidants soucieux de la propreté de leur cité et quelques personnes parmi ces nouveaux riches, de peur qu’on découvre peut être près de chez eux, le contenu de leurs sachets bariolés.

Réflexion
Mercredi 24 Juillet 2019 - 19:36
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MOSTAGANEM
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