REFLEXION

L’évangélisation est en marche



Après une grosse polémique sur le prosélytisme évangélique en Algérie,  entre les partisans de la liberté de conscience à toute épreuve qui crient à l’inquisition et les institutions religieuses qui dénoncent une croisade aux arrière-pensées politiques,  le problème devient plus sérieux et  les choses commencent à se gâter sur le terrain. Dans ce contexte il y’a lieu de signaler qu’une démarche osée première du genre a été entrepris par une église protestante pour  récupérer  une église qui depuis un demi siècle ne sert plus à la messe mais à été transformée à des utilités publiques. Les locaux de cette église ont été utilisés par le secteur de la santé pour le bien de la population.  Selon les sources, même la justice a été saisie pour la reprise de cette église afin de propager le protestantisme en Algérie. Cette avancée du désert peut entrainer le pays vers la dérive si les autorités continuent à fermer l’œil comme si le problème ne leur concernait nullement.  Mais même si la liberté de culte est tolérée par l’état, alors pourquoi ces religieux protestants osent  ils  s’accaparer des biens du peuple algérien, un bien acquis à coup de sueur et de sang.  La campagne d’évangélisation qui était au début qu’un simple écho  commence à devenir  une problématique  phénoménale qui doit  susciter un débat ans précédent afin de bien comprendre  la ligne de démarcation entre la liberté de conscience garantie par le Coran et la Constitution et le prosélytisme. Pourtant la loi de mars 2006 régissant la pratique des cultes non musulmans et adoptée par le Parlement comporte une série de mesures administratives et des sanctions pénales à l’encontre des contrevenants. Ainsi elle prévoit des peines allant de 2 à 5 ans de prison et des amendes de 500 000 à 1 000000 DA (5000 à 10 000 euros) contre toute personne qui « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ».

Réflexion
Mercredi 13 Juin 2012 - 21:17
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Edito
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1.Posté par Ghodbane3labladi le 13/06/2012 22:15
C'est la mondialisation et la libre circulation de la marchandise et puis l'Algérie a ratifié la Déclaration des Droits de l'Homme et en particulier l'article 18 qui dit :" Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Ce droit implique la liberté de changer de religion ou de croyance ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites."En Islam, l'apostat est condamné à mort et exécuté, mais l'Etat National a remplacé l'Etat Religieux et ce saut qualitatif n'a pas pénétré nos esprits. A titre d'exemple : il y a quelques français qui sont restés en Algérie après l'indépendance,d'autres sont revenus mais leurs cartes d'identité nationale ne diffèrent en rien avec celle de Abdallah Djaballah ou de Bouguerra Soltani.

2.Posté par raskolnikov le 15/06/2012 09:02
Cet article est tellement bien respecté en occident que les jeunes filles sont privées d'école pour avoir voulu tout simplement exprimer leu doit normalement inaliénable de vivre leur spiitualité en potant un foulard "Alors elles sont intedit d'alle à l'école ou pour ces jeunes "Sikh" qui veulent porter un turban.Chaque pays vit sa spiritualité comme il l'entend etla liberté est d'abord la liberté d'un peuple.Sutout quand cette liberté a été arraché par un million et demi de morts sans compter les invalides et autres handicapés de cette luttet

3.Posté par Ghodbane3labladi le 15/06/2012 13:28
Les signes religieux ostentatoires (kippa, croix, foulard islamique,etc) sont interdits au sein des institutions (écoles, université, hôpitaux, etc) de l'Etat français qui est laïc et républicain. Rien n'empêche une musulmane, une chrétien ou un juif de porter respectivement un foulard islamique, une croix bien visible ou un kippa dans une école privée musulmane, chrétienne ou juive. Dans la rue, les magasins, les transports publics ou privés, les signes religieux ne sont pas interdits. Pour le niqab, s'il est interdit même dans la rue, c'est parce qu'il cache le visage et donc l'identité de la personne. Il ne faut pas tout mélanger. Imaginez maintenant, même en Algérie, toutes les enseignantes d'une école portant le niqab. Je vous laisse, raskolnivok, même si vous êtes Russe, imaginer l'imbroglio que cela provoquerait.


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