REFLEXION

L’abstention, l’arme de nos ennemis



Si à la partie visible de l’iceberg, ce sont les appels des partis politiques en manque de popularité, et ces soi-disant réfugiés politiques, qui font encore parler d’eux sur les antennes de madame Fafa et cheikh Abbasi Madani, pour faire des législatives de demain le deuil de la démocratie en criant à l’abstention ; côté aval, le cirque des fils de DAECH en fait autant sur le terrain que sur les écrans.
C’est dire que tous nos ennemis pratiquent une sorte de terrorisme qu’ils mènent à leurs différentes manières et qui toutes convergent vers le même but. Celui d’assassiner le devoir civique du citoyen pour pouvoir commander sans partage l’avenir de l’Algérie.
Si le premier est le terrorisme politique qui vous tient à la gorge par des paroles d’une démocratie née sur fond d’intérêts personnels ; le plus doux est de voir ces ‘’politicos’’ sans bagages débarquer de la scène, rouspéter et scander l’abstention au nom de la liberté d’expression ! La leur bien sûr.
Le deuxième et le plus dangereux est le terrorisme financier, commandé par les lobbys financiers étrangers et servis par les nostalgiques de De-Gaulle et les fidèles d’El Qaida, qui depuis son échec d’amener le printemps arabe en Algérie, il s’efforce d’orienter son combat vers la propagande via les réseaux sociaux après avoir été battu sur le terrain de bataille par notre valeureuse armée.
Tercio, le terrorisme médiatique, d’où les médias de la mainstream dont notamment les télévisions basées à l’étranger qui sont devenues les meilleurs alliés des terroristes. Ces chaines de télévision comme El-Magharibia et autres chaines françaises, font tout pour ternir la fête électorale avec but de favoriser le retour de la décennie noire.
Si le terrorisme que nous avons connu hier, comme un égaré avec une kalachnikov ou une ceinture d’explosifs, aujourd’hui, il est là devant nous dans un nouveau look : un terroriste avec un micro portable qui formate les cerveaux de nos jeunes pour faire reculer le peuple au passé des années 90 au nom de l’Islam et la démocratie.
Non, non et trois fois non, comme dît le Président Bouteflika, les plans de l’ex-FIS et du mercenaire Ferhat Mehenni, sont voués d’eux-mêmes à l’échec, maintenant que l’Algérie ait payé la facture lourde pour sa stabilité, sa pérennité.
C’est pourquoi, je conseille nos concitoyens d’aller voter pour faire échec à leur dessin et celui de tout le monde qui nous guette : vous devez vous exprimer, choisir vos représentants, ou à défaut mettre un bulletin blanc.  Car, s’abstenir c’est perdre tout droit de s’exprimer et la nature a horreur du vide.

 

Belkacem Belhamidèche
Mardi 2 Mai 2017 - 23:16
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Edito
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