REFLEXION

L’AFFAIRE DES ANCIENS COMMISSAIRES ACCUSES D’ATTEINTE A LA SECURITE DE L’ETAT : Le procès des anciens cadres de la police s’ouvre à Mostaganem

Le procès de l’affaire des anciens cadres de la police révoqués et accusés de conspiration et atteinte à la sécurité de l’Etat, s'ouvre aujourd'hui devant le tribunal criminel près la cour de Mostaganem.



Sept accusés dont la majorité des anciens chefs de sureté de wilayas dont le chef d’état-major des unités d’intervention et un haut cadre de la DGSN, sont poursuivis pour conspiration et atteinte à la sécurité de l’Etat en relation avec la manifestation inédite des policiers en Algérie qui avait éclaté à Alger en 2014, pour réclamer de meilleures conditions de travail. Les sept accusés ont été traduits devant le juge d’instruction près le tribunal de Mostaganem en 2015 et depuis ils se trouvent encore sous contrôle judiciaire. Il s’agit de : Rachid Belouar chef d’état-major des unités d’intervention ‘’ex Hamiz’ ’de la DGSN,  Belabdi Benabdellah ex chef des RG de Mostaganem , Dahmani ex chef de sûreté d’Adrar, Djamai Med ex adjoint chef sûreté de Relizane, Messaoud Belahouel ex chef de sûreté de Saida, Djeffal ex cadre de la DGSN en retraite , et Fergag Aek ex chef sûreté de Sidi Bel Abbes. Pour revenir à ce dossier, l'affaire a éclaté en octobre 2014 à la suite d’une mutinerie d’une centaine de  policiers à Alger pour réclamer l'amélioration de leurs conditions socio-professionnelles. L’ancien DGSN, dépassé par l’évènement, n’a pas trouvé mieux que de limoger le chef de Sûreté de la wilaya d’Alger, Noureddine Boufellaga et l’inspecteur général de la DGSN, Mohamed Houalef, pour calmer les esprits. La DGSN du temps de Hamel , toujours sous la pression de la colère des policiers et le marteau de la Présidence, devra sacrifier d’autres cadres pour sauver sa tête et du coup fabriquer un dossier de toutes pièces contre d’autres cadres de la police les accusant d’avoir fomenté cette mutinerie.  Ainsi, l’ex homme fort de la police pour convertir son échec en gloire, il attache de petits commissaires au poteau d’exécution..! Comme dit le proverbe, il faut savoir sacrifier la barbe pour sauver la tête. Ainsi, sept cadres de la police sont révoqués et accusés de conspiration et d’atteinte à la sécurité de l’Etat et traduits devant la justice, où ils se trouvent encore sous contrôle judiciaire et sans salaire depuis l’année 2015.

Riad
Dimanche 24 Février 2019 - 18:39
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