REFLEXION

INSTITUT SUPERIEUR DE FORMATION PARAMEDICALE : Le dépistage précoce de la surdité chez l’enfant en débat

Pour les professionnels parmi les blouses blanches, si la surdité et les effets qu’elle entraîne ont été fréquemment ignorés, c’est sans doute parce qu’une insuffisance ou une carence auditive est un mal imperceptible, invisible ; et s’il est difficile de déceler une telle affection, il paraît encore plus ardu de comprendre précisément quelles difficultés peuvent lui être directement imputées.



C’est dans ce contexte, qu’une formation sur le dépistage précoce de la surdité chez l’enfant à l’institut supérieur de formation paramédicale de Mostaganem a été organisée pendant deux jours, en présence de plusieurs sommités médicales venus des quatre coins du pays dont entre autres le professeur Boudjenah Farid connu pour ses prestations comme chef du ORL au CHU de Bejaia, outre 75 médecins généralistes et sages-femmes des wilayas de Mostaganem, Relizane, Mascara, et Oran notamment ainsi que le DSP de Mostaganem, Abdelghani Fréha.  Le professeur Boudjenah Farid a indiqué lors de la première journée de la rencontre que 03 enfants sur 1.000 sont sourds muets ou malentendants en Algérie. Le professeur s’est également attelé sur les conséquences de la maladie en sujet de la rencontre, pour préciser que la surdité affecte la santé publique en Algérie. D’autant que selon les études menées à ce propos, il s’avère qu’elle conduit dans plusieurs cas à un deuxième handicap : celui du langage. Elle peut en effet résulter des obstacles en scolarité mais aussi en matière d’insertion sociale chez l’enfant. D’où, préconisa-t-il, un dépistage précoce de surdité. Des résultats à l’avance peuvent aider à une bonne prise en charge de l’enfant affecté, surtout juste après la naissance et dans les premières années où elle est possible d’être traiter par un orthophoniste ou l’utilisation d'appareils auditifs et d’implant cochléaire. D’après toujours le même intervenant, le pays possède tous les moyens de traitement de différents types de surdité, allant de la légère, à la moyenne et jusqu’à la profonde. Il conseilla à cet égard précis que l’implant cochléaire doit être utilisé en bas âge. Cela peut aider l’enfant à avoir une vie normale, à pouvoir étudier et à s'insérer dans la vie familiale et sociale, avec moindre embarras. 

Ilies Benabdeslam
Vendredi 27 Avril 2018 - 18:11
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MOSTAGANEM
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