REFLEXION

ILS RECLAMENT LE TRANSPORT A ARZEW : Des habitants de Cap Carbon observent un sit-in



Les habitants de la deuxième ville d'Oran sont confrontés à l’épineux problème du transport urbain qui fait défaut depuis le mois de mars dernier à ce jour  où aucun bus n'a desservi le centre- ville d'Arzew. Selon les informations recueillies auprès des habitants de Cap Carbon qui nous ont informés que l'APC d'Arzew a refusé le stationnement des bus de l'ETO au niveau du parc roulant du quartier de Fertas Mohamed appartenant à la commune. Pourtant durant les premiers temps, les responsables locaux ont accepté le stationnement des bus neufs de l'entreprise des transports d'Oran durant les nuits  au niveau du parc pour une affaire de protection et de sécurité. Finalement, les résidents de Cap Carbon nous  ont indiqué que les élus  et à leur tête l'actuel président de l'APC a donné l'ordre aux gardiens de refuser l’accès aux bus de l'ETO pour des motifs inconnus. Actuellement toute la population d'Arzew est pénalisée par le manque de transport pour un litige qui oppose la commune et l'entreprise de l'ETO. Il est à préciser que les bus de l'entreprise ETO desservaient tous les grands quartiers populeux notamment les cités des 3000  logements de l'Emir Abdelkader, Ahmed Zabana, cité des complexes mais surtout ceux de la corniche Arzewienne du CAP Carbon en compagnie de ceux de Hai Gourine d'El Mohgoun , qui eux aussi pénalisés par l'absence du transport, ils  ne savent plus à quel saint se vouer. En raison de l'absence de tout moyen de transport ces derniers, sont obligés de passer des heures à attendre un taxi clandestin  moyennant la somme de 100Da la  place pour rejoindre la ville d'Arzew. Les membres de l'Assemblée populaire d'Arzew au lieu de prendre en charge les doléances des habitants qui ont voté pourtant pour eux , ils leur tournent  le dos au lieu de régler cet épineux problème de litige du parking des bus de l'ETO, qui oppose la commune d'Arzew et l'entreprise ETO, afin de faciliter la reprise des bus qui desservaient tous les quartiers de la ville d'Arzew , lesquels absorbent le chômage d'une vingtaine de poste d'employés des chauffeurs, receveurs et contrôleurs  si ce n'est plus. Devant cette crise du transport urbain, la population d'Arzew interpelle le wali d'Oran, Messaoud Djari pour intervenir auprès des deux structures  et ce, pour la reprise du transport urbain qui fait défaut depuis plusieurs mois,  tant attendu par toute une population qui est pénalisée à cause d'un différend qui oppose l'APC d'Arzew à l'entreprise des transports d'Oran.                        

Medjadji Habib
Mardi 29 Septembre 2020 - 15:17
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Oran
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