REFLEXION

ILS N’ONT PAS REPONDU AUX CONVOCATIONS DE LA JUSTICE : Chakib Khelil et Bouchouareb officiellement recherchés

Les deux anciens ministres n’ont pas répondu aux convocations de la justice, deux fois de suite. Chakib Khelil et Abdeslam Bouchouareb font officiellement l’objet de mandats d’arrêt international émis à la fin de semaine dernière, a-t-on rapporté dimanche.



Les deux anciens ministres auraient, selon le même quotidien, transmis des justificatifs similaires. Il s’agirait d’un certificat médical attestant qu’ils sont suivis pour des soins psychologiques. Pour Abdeslam Bouchouareb, il se serait même offert une transformation physique le rendant méconnaissable. Si Chakib Khelil est réclamé par la justice algérienne dans le cadre de la réouverture de l’enquête sur le scandale Sonatrach, Abdeslam Bouchouareb est, lui, poursuivi pour « octroi d’indus avantages lors de passations de marchés publics, abus de fonction, conflit d’intérêt, corruption lors de passations de marchés publics, dissipation de deniers publics et blanchiment d’argent », précise le journal. Ainsi, Bouchouareb et Khelil peuvent, selon Le Soir d’Algérie, être arrêtés à tout moment, sauf s’ils ont introduit une demande d’asile politique.  Pour rappel, l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil et l’ancien ministre de l’Industrie, Abdeslem Bouchouareb, ont été destinataires d’une seconde convocation par la justice, pour des faits liés à des soupçons de corruption, pour le premier, de dilapidation des deniers publics et d’abus de pouvoir et d’autorité, pour le second. Une première convocation a été envoyée à chacun d’eux, mais les deux anciens ministres, l’un aux USA et l’autre installé en France, n’ont pas répondu.  Abdeslam Bouchouareb, qui a sciemment laissé entendre qu’il se trouverait au Liban alors qu’il se réfugie à Paris, fait face à des accusations « lourdes », notamment pour des faits de « corruption, de privilèges indus et de mauvaise utilisation de sa fonction de ministre pour enrichissement illicite ». Pour des faits similaires et les mêmes chefs d’inculpation, Ahmed Ouyahia, Abdelmalek Sellal, Amara Benyounés sont déjà en prison.

Ismain
Dimanche 3 Novembre 2019 - 15:36
Lu 420 fois
ACTUALITÉ
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | Moul Firma