REFLEXION

ILS INTERPELLENT LE WALI D'ORAN POUR LEUR RELOGEMENT : 21 familles en danger à la cité Bel Air



L’entrée de l’immeuble sis au numéro 4 de la rue Houari Ben Houari dans le vieux quartier populaire de la cité Bel Air donne un aperçu sur son état de vétusté et de dégradation partielle de l'immeuble. En effet, ce vieil immeuble, datant de l’ère coloniale, présente tous les aspects d’une catastrophe qui pointe à l’horizon. 21  familles vivent en danger  permanent. Les 21 familles qui y résident, dont un handicapé moteur, sont sous la menace d’un effondrement imminent. «Nous avons saisi, depuis  2011, toutes les parties concernées les informant sur la menace qui pèse sur nous. Nous avons reçu la visite de responsables de l’APC qui nous ont rassurés quant à la possibilité de nous reloger, et dont  le procès verbal du constat des lieux est frappant des familles en rouge. Mais depuis, aucune visite ni encore moins de relogement, nous continuons toujours à vivre dans la hantise de voir notre habitation s’écrouler sur nous. Et ce, à l’instar des escaliers menant au premier étage qui n’ont pas résisté sous le poids des habitants et qui ont fini par céder, heureusement sans provoquer de victimes», dira cette dame venue à notre rencontre. Cette dernière signale également une situation dont elle a fait part auprès du chef de service technique de l’APC d’Oran. Un cas qui, selon les termes de cette correspondance, contribuerait à l’effondrement de l’immeuble. Il s’agit de  travaux de réhabilitation entrepris dans son appartement sans autorisation par un habitant du rez-de-chaussée, sachant, est-il écrit, qu’il ne peut entreprendre de tels travaux dans un immeuble qui menace ruine.        

Medjadji H.
Lundi 29 Juillet 2019 - 19:49
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Oran
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