REFLEXION

HOPITAL MUSTAPHA PACHA : Les médecins résidents empêchés de marcher sur Alger

Les médecins résidents qui se sont regroupés au sein de l’Hôpital Mustapha Pacha à Alger, ont été empêchés, ce mercredi, par les forces de l’ordre de sortir dans la rue. Ils avaient, en effet, entamé une action de protestation contre leur tutelle, le ministère de la Santé. Les médecins reprochent aux autorités d’avoir fermé les portes du dialogue.



Les médecins résidents, en grève nationale et illimitée depuis le dimanche 24 décembre, continuent à organiser des rassemblements et piquets de grève au sein des diverses structures de santé du pays. Au Centre hospitalo-universitaire Mustapha Pacha d’Alger, plusieurs centaines d’entre eux, venus de plusieurs wilayas du pays (Oran, Tizi Ouzou, etc.), se sont rassemblés dans la cour principale de l’hôpital. Les manifestants ont tenté, par la suite de sortir de l’enceinte mais se sont retrouvés bloqués devant le portail principal du CHU. Ce dernier a été totalement verrouillé par les forces de l’ordre qui ont mis en place un important dispositif empêchant quiconque d’entrer ou sortir par le portail principal. Munis de banderoles, les médecins ont scandé des slogans rappelant leurs revendications, dont les principales sont la réforme du service civil, leur inclusion dans les œuvres sociales des hôpitaux, leur dispense du service national dans les mêmes conditions que les autres citoyens ainsi que l’amélioration des conditions de travail. Plusieurs personnes ont été blessées, dont un grave, lors d’accrochages entre la police et les médecins résidents durant ce rassemblement. Ce mouvement de protestation prive les hôpitaux d’une grande partie de leur personnel et a créé dans une situation d’exception, gérée différemment d’un service à l’autre. Signalons que le mouvement de protestation s’est radicalisé après l’échec des négociations entre les membres du Collectif autonome des médecins résidents algériens (CAMRA) et le ministre de la Santé Mokhtar Hasbellaoui. Concernant les dossiers du service national, le service civil, le statut du médecin résident ainsi que pour l’amélioration de la formation, M. Hasbellaoui, a soutenu que cela ne relève pas de ses prérogatives.

Charef Slamani
Mercredi 3 Janvier 2018 - 19:47
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ACTUALITÉ
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