REFLEXION

FLN : Djemai charge les anciens gestionnaires du parti !

Le secrétaire général du FLN, Mohamed Djemai, a indiqué que son parti a été kidnappé en 2018 et subi maintenant des campagnes de dénigrements venant de l’intérieur comme de l’extérieur.



Le SG de l’ex-parti unique a fustigé les anciens gestionnaires du parti qu’il accuse d’avoir kidnappé et approprié le FLN. « Notre parti a été kidnappé, et ils ont sali sa réputation, ils ont semé la division entre les militants et ils se sont accaparés du parti comme si c’était une propriété privée », a indiqué Djemai, ce jeudi lors de l’ouverture des travaux de session ordinaire du comité central du FLN au Centre international des Conférences à Alger. Le SG du FLN a poursuivi en affirmant que le parti a « souffert des divisions et des dépassements, de  l’imposition des avis et l’absence de la discipline, du discours superficiel et des décisions individuelles ». « Notre parti a souffert aussi de l’assassinat de toute forme d’initiative de la part des militants et militantes, ainsi que les dépassements sur leur droit et leur militantisme» a-t-il ajouté. De ce fait, il a appelé à « prendre en considération ces vérités amères et tirer des leçons pour l’avenir ». Selon le premier responsable du parti, le FLN est « visé par plusieurs parties, qui nous attaquent à travers des campagnes bien préparées qui visent à affaiblir notre parti et de lui faire peur en lui imputant la responsabilité de ce qui se passe actuellement dans le pays. « Des parties de l’intérieur et de l’extérieur, nous visent ». « Ce sont des voix qui visent à prendre revanche ainsi que des ennemis qui n’ont pas encore supporté l’indépendance acquise depuis près de 50 ans» a expliqué l’intervenant. Selon lui, « le parti subi les mêmes attaques que celles des années 80 », lorsqu’il a été visé par « des ennemis et de certains militants ». Djemai a rappelé « qu’en 1997, le FLN a été victime d’une fraude lors des élections. En septembre 2016, le parti a subi un coup d’Etat, et en novembre 2018, il a été kidnappé d’une manière mafieuse, et il est devenu sans légitimité par une décision d’en haut ». Par ailleurs, il a indiqué qu’il est temps de « poser les questions audacieuses et importantes en cette période que traverse le pays, notamment celles qui touchent au militantisme réel, quelles sont nos capacités et celles de notre parti à s’auto-développer et suivre les évolutions que connait le pays ». Pour Djemai, le changement touchera aussi à la légitimité, puisque dorénavant, « la légitimité de la gestion du parti est liée uniquement aujourd’hui à la pratique démocratique et qui passe par la transparence des urnes ». « Chacun de nous a la responsabilité de cette légitimité qu’il faut défendre » a-t-il insisté.

Ismain
Vendredi 26 Juillet 2019 - 18:38
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ACTUALITÉ
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