REFLEXION

FINANCEMENT DU 5EME MANDAT : Saïd Bouteflika refuse de répondre au juge !

Le procès de l'affaire relative à « l'activité de montage automobile », ayant vu l'implication de plusieurs responsables et hommes d'affaires, a repris, samedi, au Tribunal correctionnel de Sidi M'hamed par l'audition de l'homme d'affaires Ali Haddad. Ce dernier s’est expliqué lors de son audition sur les 19.5 milliards de centimes découverts au niveau du siège de son entreprise ETRHB et destinés au financement de la campagne de l’ex-candidat Abdelaziz Bouteflika.



« C’est Said qui m’a contacté et m’a demandé de l’aider à organiser la campagne électorale de son frère ». C’est ce qu’a déclaré Ali Haddad et d’ajouter : « C’est Said Bouteflika qui m’a ordonné de conserver l’argent de la campagne estimé à 19.5 milliards (centimes) au niveau du siège de l’ETRHB ». Selon lui « Said craignait que le bureau de campagne de Hydra ne se fasse cambrioler ». Présenté l’après-midi du samedi au tribunal Sid M’hamed, Saïd Bouteflika qui purge une peine de 15 ans de prison, a été confronté aux déclarations faites par Ali Haddad au sujet du financement de l’élection présidentielle avortée, il a refusé de répondre aux questions du juge. Sur ce fait, le juge ordonna, aussitôt, de le faire sortir de la salle d’audience. Rappelons que le nom de Haddad a été cité par les accusés lors de l’audience de jeudi, troisième jour du procès des hauts responsables et hommes d’affaires impliqués dans les affaires de corruption dans le secteur du montage automobile et les financements occultes de la campagne électorale de Bouteflika.  Dans cette même affaire, le juge près le tribunal de Sidi Mhamed a interrogé l’homme d’affaires Mazouz sur la somme de 39 milliards de centimes qu’il aurait remise à l’homme d’affaires Ali Haddad, l’accusé a dit « ignorer les procédures légales en vigueur en matière de financement de la campagne électorale », sans nier avoir donné cette somme. Le juge a interrogé Mazouz sur un compte bancaire en son nom, dont le solde est de 493 milliards de centimes, le questionnant sur l’origine de ses fonds, ainsi que les nombreux biens immobiliers qu’il possède à Alger, M. Mazouz a répondu que sa fortune dépassait cette somme, une fortune amassée, selon lui, durant de longues années d’activité dans les domaines du commerce et des affaires.

Ismain
Samedi 7 Décembre 2019 - 15:46
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