REFLEXION

FERMEES DEPUIS LA MI-MARS : Le ministre du transport écarte la réouverture des frontières

Le ministre des Transports, Lazhar Hani, qui était accompagné de cadres du ministère et des responsables du port, s’est exprimé a propre la réouverture des frontières aériennes et maritimes du pays fermées depuis le mi-mars dernier en raison de la propagation du coronavirus (covid-19).



En effet, lors d’une visite d’inspection au port d’Alger, Lazhar Hani a été interrogé par la presse sur la réouverture des espaces maritime et aérien. Le ministre, cité par le site de la radio nationale, a écarté l’éventualité de rouvrir les liaisons internationales de transport à l’heure actuelle. Soulignant toutefois que la priorité du gouvernement actuellement est la lutte contre la pandémie et dès la maîtrise de la situation ensuite ils  examineront cette possibilité. Pour rappel, et en marge de la même visite le ministre des Transports, Lazhar Hani, a assuré samedi à Alger que aucune marchandise dangereuse ou matière explosive ne se trouve dans les ports algériens, a assuré ce samedi le ministre des Transports Lazhar Hani, appelant à l’établissement de statistiques hebdomadaires sur les marchandises saisies et stockées et de rapports détaillés y relatifs à soumettre aux responsables. M. Hani, a affirmé que « l’Algérie a été parmi les premiers pays à interdire la saisie ou le stockage de marchandises dangereuses au niveau des ports« , ajoutant que le texte d’interdiction remontait à 1975. Cette loi « est appliquée de manière stricte au niveau de tous les ports du pays« , a souligné le ministre assurant qu’ »aucune marchandise dangereuse ne s’y trouve« , selon le compte rendu de l’agence officielle. Dans les années 1980, de sévères sanctions ont été prises à l’encontre de certains responsables de ports, allant jusqu’à l’emprisonnement, pour non-respect des procédures légales en vigueur en la matière, a-t-il rappelé. « Ce qui s’est passé au port de Beyrouth peut se produire dans n’importe quel autre port, d’où la nécessité de veiller à la stricte application des lois pour éviter pareilles catastrophes« , a soutenu M. Hani. Le ministre a également insisté sur la nécessité de « lutter contre les fausses déclarations » de certains importateurs et de trouver les moyens d’y remédier. « Le transport des marchandises dangereuses étant coûteux, certains s’abstiennent de les déclarer« , a-t-il dit. En ce qui concerne le stockage des marchandises et le séjour des conteneurs au niveau des ports, le premier responsable du secteur a précisé que « les lois sont claires à cet égard : la durée de séjour des conteneurs au niveau du port ne doit pas dépasser 21 jours«. « Mais ces délais ne sont pas toujours respectés, ce qui crée des déséquilibres en termes de gestion et de stockage« , a-t-il regretté.

Ismain
Dimanche 9 Août 2020 - 16:33
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ACTUALITÉ
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