REFLEXION

Et ces travailleurs non respectés ?



La journée du 24 février, hautement symbolique pour l’Etat algérien et ces millions de travailleurs et travailleuses, vient juste de passer mais, elle n,’est pas passée inaperçue. Elle ne représente pas seulement la journée historique qui nous rappelle la célèbre phrase  ‘’Qarrarna ta’ameem al mahrouqat… »  dictée par la courageuse décision politique de souveraineté sur nos richesses. Justement,   cette journée   est séparée seulement de  quelques jour de la campagne, fortement médiatisée par le duo  CNAS et CASNOS. Au cœur du problème c’est la relation «  patron et travailleurs »  mais, tout employeur qui se respecte a le droit et le devoir de respecter les droits légitimes de ses employés car ils font partie de ses moyens de production ou de services. Aucun Patron n’est sensé ignorer ses obligations envers son environnement et notamment en s’acquittant des déclarations aux caisses de sécurité sociales car il est prescrit par la loi que la relation de travail existe en tout état de cause du seul fait de travailler pour le compte d’un employeur. A ce titre, il doit être déclaré malheureusement, ce n’est souvent pas le cas de cette nouvelle race de nouveaux patrons qui font tout pour éviter de payer les charges salariales croyants, à tors, qu’ils réduisent une dépense inutile. Oh, que non ! Bafouer les droits élémentaires des travailleurs est considéré comme un pêché mortel pour les « vrais patrons » qui savent  que l’homme est à la base de tout, qu’il est un moyen et une fin à la fois ! Même pendant la période coloniale, les vieux vous diront que les « indigènes employés étaient déclarés, là où ils travaillaient » alors que ces messieurs, ces nouveaux patrons de chez nous s’en inspirent et méditent un peu. Seul le bon travail, loyal, honnête et marchand est créateur de richesses et aucune personne dans ce monde ne vous dira  le contraire .Patron ! …Abuser de sa position pour bafouer et voler le droit des autres à être assurés contre la maladie et les accidents du travail, assurés d’avoir une pension pour ses vieux jours, que le temps aurait  affaibli et terni, est quand même un droit. Et alors vous être un patron ou un voleur de pauvres travailleurs ? Patron, assumez votre statut !

Younes Zahachi
Samedi 24 Février 2018 - 17:43
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Edito
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