REFLEXION

En réalité, il n’y a pas de grève



Qui des Algériens n’a pas suivi les mouvements de grèves notamment celle initiée pas les enseignants affilés au CNAPESTE ? Et qui est dupe  au point de ne pas comprendre qu’une entente même imparfaite est bien meilleure qu’un bon procès qui fera beaucoup de perdants. Les choses ont fini par s’arranger avec le ministère de tutelle, les cours ont repris et la majorité des enseignants ont rejoint leurs postes respectifs mais, il y a un mais !....Toujours ceux du Centre et de la région de Kabylie c'est-à-dire ceux d’Alger, Blida et Tizi-Ouzou persistent et signent à maintenir une grève restreinte, envers et contre tous. Et que représentent-t-ils dans les conditions actuelles, si ce n’est que des groupuscules, sans revendications raisonnables  voulant  faire croire à une supposée frustration ? Que reste-t-il comme légitimité à ce mouvement estropié et handicapé par ses propres contradictions, dissensions et luttes intestines ? Quand on sait que les élèves qui payent les erreurs des adultes on fait une marche de protesta contre l’abus des grévistes en question, c’est que le ras-le-bol de la société et de l’Etat est atteint et alors, il faut savoir et faire ses comptes avec les acquis accordés. C’est ce qu’ont  bien compris, en responsables, les enseignants du secondaire qui ont rejoint leurs établissements en s’impliquant dans la recherche et l’application de la meilleure méthode de cours de rattrapage. Ainsi, la grèves des professeurs de l’enseignement secondaire et tertiaire de l’éducation nationale s’est terminée et n’est que l’ombre d’un passé qui a fait des remous tenant plus de la manipulation d’un prestigieux corps que d’autre chose autrement empreint de réalisme et de raison. Ceux qui prônent encore la poursuite de la grève ne savent-ils pas que, légalement, il n’existe pas de grève ouverte ? Ignorent-il qu’il est tentant de penser que  cette grève en question ne vise finalement qu’à faire sauter  les maillons du sommet et de la base ? Sinon et pour quelle raison, cultiver la stratégie du pourrissement en ces temps difficiles que traverse notre pays ? Porter atteinte au droit des citoyen à l’éducation, défier la tutelle dans un bras de force, narguer l’autorité judiciaire, se discréditer vis-à-vis de leurs homologues des autres syndicats ainsi que l’association nationale des parents d’élève n’est-ce pas là, le suicide professionnel d’une minorité ?

Younes Zahachi
Mardi 20 Février 2018 - 18:26
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Edito
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