REFLEXION

ESPACES VERTS A MOSTAGANEM : Le parc d’El Arsa affecté à Mostaland



La dernière visite officielle, conjointement, des Ministres de l’environnement et du tourisme ont été pour quelque chose pour la reconsidération de la situation désastreuse du « Parc El Arsa » et au cours de laquelle l’impact de sa médiatisation  a résonné en appelant des responsables à la raison pour sauver ce joyaux emblématique de Mostaganem et de ses anciennes cartes postales, aujourd’hui disparues.  Maintenant, c’est officiel : les services de l’APC de Mostaganem ont attribué la gestion du Parc 20 Août 1955 ou plus communément appelé « Parc_El_Arsa » à l' EPIC « Mostaland » et ce, à partir du 1er Juillet de l'année en cours, croit- on- savoir. Avec ses moyens humains, matériels et expérience, cette entreprise publique  aura à  réhabiliter les différentes structures du parc  en le dotant probablement d’un restaurant, café  et autres commodités .Avec une vue imprenable sur la mer et sur la ville antique de Tigditt et la ville nouvelle, il sera ouvert en tant que destination touristique et de loisirs et son accès serait payant comme c'est le cas au « parc Mostaland », afin d'en prendre soin. Il bénéficiera aussi d’une sécurité  qui sera déployée sur les lieux. Rappelons que ledit «  Parc d'El Arsa », avec sa singulière belle architecture et structure paysagiste a été conçu et réalisé par un certain architecte, en l’occurrence, M. Coron  en 1963, pour le compte de la mairie d’alors de Mostaganem. Nous en avons évoqué son état d’abandon plusieurs fois dans les colonnes de notre quotidien, sans aucune prise en considération. De plus, il a été l’objet de plusieurs actions de nettoyage et de remise en état par des groupes de bénévoles qui l’on investi à maintes reprises, mais les forces d’inerties ont eu raison de lui en le plongeant dans une clochardisation honteuse. Espérons que le statut  de ce site soit revalorisé et entretenu à la hauteur des potentialités et de l’ambition touristique affichée par les pouvoir publics. Pour autant, ils ne doivent pas perdre de vue la nécessité de mettre sur pied une nouvelle stratégie de reprise en main des autres espaces, tels que le Jardin « Emir Abdelkader », le Jardin « Wiam » des 400 logements, le jardin central de la « Cité salamandre », les bordures des artères principale et bien-sûr, trouver une solution définitive aux palmiers du boulevard front de Mer, « Ahmed Ben Bella », actuellement, dans un état catastrophique.             

Younes Zahachi
Vendredi 26 Juin 2020 - 16:51
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MOSTAGANEM
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