REFLEXION

ENVIRONNEMENT : Terrible saleté sur les plages mostaganemoises

A Mostaganem, c’est l'incivisme de certains estivants qui est pointé du doigt ;en second lieu ;c’est le manque de vigilance citoyenne et enfin un laxisme longtemps décrié puisque des lois en la matière existent alors que les bureaux de l’hygiène communale, sont déclarées « hors-jeu ».



Sur le sable, dans des coins, près des bacs et paniers à ordures jonchent des sachets et bouteilles en plastique, des canettes ,mégots de cigarettes, couches de bébés et autres déchets. Certaines plages ont été nettoyées convenablement et pises au propre par certains bénévoles d’associations au niveau des plages de Sidi Mejdoub, Stidia, Sokhra, ChaaÎbia….etc malheureusement en un laps de temps de l’ouverture officielle de la saison estivale, voilà que la saleté est de retour pour envahir nos plages et réduire à néant le travail pénible et harassant qui a été accompli par les jeunes volontaires, jaloux de leur ville, Mostaganem. Il y a malheureusement des images qui font honte à Mostaganem, une wilaya qui mise sur le tourisme pour préparer l’après-pétrole, l’Agriculture et la pêche sur ses 1400 kilomètres de côte. Nous croyons savoir que même les fonds marin de notre côte maritime sont pollués par toutes sortes de déchets nuisibles qui ont fait fuir pas mal d’espèces comme le Mérou, la Dorade et autres espèces très prisées. Pas plus tard qu’avant que ce, Samedi 15 Août 2020, correspondant au premier jour d’ouverture des plages, que l’incivisme de certains indélicats estivants s’est manifesté sans honte, ni respect pour la générosité de cette sublime nature que nous avons la chance de posséder. Dans la plage de « Sokhra ».Ici, des images désolantes qui font mal au cœur et qui interpellent les pouvoirs publics à sévir contre ce fléau social qui frappe notre pays de plein fouet, où que l’on soit. Des estivants, apparemment bons citoyens, de bonne éducation, que nous avons croisés, nous ont confié que : «  Il faut verbaliser quelques uns avec une lourde amende et une présentation immédiate devant le juge des référés et le tour est joué ! L’évènement sera relayé par la bouche à oreille, jusqu’au fin fond du Sahara car on ne peut plus se permettre de fermer les yeux davantage. C’est un crime contre la nature est indirectement contre nous…. », a-t-il lâché avec une grimace qui en dit long sur sa colère du moment risquant de lui gâcher le plaisir d’une baignade en mer ; lui, qui a fait des kilomètres accompagné de sa famille, pour se décompresser un peu de la peur de la Covid19.

Younes Zahachi
Lundi 17 Août 2020 - 17:00
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