REFLEXION

ENTRE AUTRE CATASTROPHE SANITAIRE AUX PRIMAIRES : L’APC de Mesra ferme les yeux sur les égouts à ciel ouvert

Si le Ministère de l’Environnement passe à l’action en matière de sanctions contre les salisseurs de l’environnement, dans une petite ville comme Mesra, c’est l’APC qui serait en premier passible de condamnations voire même de pénitences, à la vue de tous les coups de boutoir qu’encaisse Dame Nature au centre-ville, entre autres délaissements d’écoles primaires pataugeant dans des toilettes causant déjà des infections urinaires à nos enfants !



A la vue du centre-ville de la petite Mesra, il y a lieu de se demander à quoi est bonne cette APC qui ne se soucie aucunement de ses tâches les plus prioritaires et les plus basiques comme entre autres le nettoiement, la réfection des canalisations d’eaux usées ! Une question qui se pose  aujourd’hui avec acuité, parce qu’au moment où ces beaux parleurs délaissent leur travail pour encore bavarder sur les prochaines élections locales, les coups de boutoir qu’encaisse Dame Nature au quotidien, ne semblent pas près de s’estomper. Et pour cause : l’incivisme et l’insouciance de l’auguste mairie qui ne se préoccupe ni de la santé de ses citoyens, ni de l’environnement en général, prend une ampleur catastrophique.  Cet état des lieux a porté nombre de citoyens à se faire entendre par le biais, photos à l’appui, au sujet du phénomène de l’écoulement d’eaux usées le long d’une longue artère, en plein ville. Problème lequel dure non pas depuis quelques jours, mais depuis le début de l’année en cours, sans que cela ne porte les services de la mairie à faire le nécessaire pour parer au déversement de la canalisation principale du réseau de collecte d’eaux usées. Même le déplacement de plusieurs citoyens au bureau du maire de Mesra pour signaler ce danger de santé n’a pas porté les fruits escomptés, puisque ceux-là sortent munis de promesses fallacieuses. A un degré plus élevé, un autre citoyen est allé même voir le chef daïra au sujet du même propos, mais en vain. Il semble qu’un déversement des eaux d’égout ne gêne plus les autorités qui y passent sans broncher. Quel est donc toute cette occupation qui les empêche de parer à une situation pareille ?! Ou bien faut-il réellement croire que le laxisme est maitre des lieux dans la République de la rente ?!  Sur un autre plan, toujours en relation avec l’environnement, les écoles notamment primaires souffrent-elles aussi de cette indulgence qui ne dit pas son nom. Le cas de l‘école Mohamed Saleh où les toilettes ne s’avèrent même pas bonnes pour une porcherie ! La problématique de l’eau, alors que la wilaya dispose d’usine de dessalement et de tant de barrages, conjugué à l’absence de tout recrutement de par l’Etat d’où l’absence de femmes de ménage à l’exception d’une seule qui doit se taper toutes les classes et le semblant de cantine et les sanitaires ; celles-là causent déjà des maladies à nos enfants, ni des égouts qui coulent à même les rigoles le long des trottoirs au centre-ville ! L’exemple d’une élève ayant nécessité une hospitalisation de 9 jours à l’hôpital de Canastel dans la wilaya d’Oran. De quoi démontrer que la saleté qui s’accommode du quotidien, n’est pas l’apanage du pauvre citoyen sur le dos duquel tout est imputé, lorsque nos  APC  brillent pas une démission totale en matière environnementale !

Ilies Benabdeslam
Vendredi 27 Octobre 2017 - 18:45
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MOSTAGANEM
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