REFLEXION

ENIEME ACTE DE VANDALISME SUR LA RN 11 : Un bout de l’autoroute rejoint le côté obscur

Les actes de vandalisme perpétrés contre les réseaux électriques notamment des voiries connaissent une réelle reprise après une décrue ayant duré pas plus d’un été.



Noir c'est noir et cela risque de durer. Une portion de l’autoroute liant Oran à Mostaganem, sur le territoire de cette dernière, est de nouveau plongée dans l'obscurité totale à la suite d'un nouvel acte de vandalisme sur le réseau d'éclairage alimentant les grands candélabres qui sont censés arroser de lumière cette voie express. Phénomène qui reprend de plus belle ces derniers temps en touchant beaucoup plus les autoroutes à travers le pays, tandis que les installations proches des groupements urbains le sont moins, puisque les riverains sont vigilants et ne permettent pas pareilles pratiques. Pour revenir à la RN11, au niveau de la direction des travaux publics, on reconnaît que l'obscurité imposée provient bel et bien d'une situation subie par une série de dégradations et de vols de compteurs spéciaux. Un acte qui n’est pas à son premier coup, mais de mémoire d’usager du tronçon en question, est à son énième violation, rien que pour cette année en cours. De quoi non seulement démontrer tout le caractère professionnel de ces brigands qui s’adonnent à ce nouveau pillage l’on ne sait si c’est à une heure reculée de la nuit ou tôt au petit matin ; mais surtout la caractéristique de ce récidivisme désormais en vogue à travers plusieurs rocades et autoroutes à travers le pays. De quoi se demander d’ailleurs pourquoi la gendarmerie ne recoure pas à la surveillance de par des allers-retours dans le but de débusquer ces énergumènes qui font de plus en plus parler d’eux, ou pourquoi pas carrément l’installation par les services des DTP, de caméras de surveillance en haut des lampadaires avoisinants ces installations. Un système de sécurité pareil  revient de loin moins couteux et moins titanesque que la réinstallation de ces compteurs coutant des centaines de millions de centimes et nécessitant parfois plusieurs jours pour le réajustement de tout le système d’éclairage, rien que pour un tronçon de quelques kilomètres, sans compter tout le préjudice causé à la DTP en premier lieu, puis, surtout, au contribuable payant les pots cassés.

Ilies Benabdeslam
Dimanche 17 Septembre 2017 - 17:34
Lu 527 fois
MOSTAGANEM
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | Moul Firma






Edition du 17-01-2019.pdf
3.37 Mo - 16/01/2019





Actualites et journaux Afrique





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+