REFLEXION

ENERGIE PHOTOVOLTAIQUE : Bientôt, l’Algérie dans la cour des grands producteurs

L’Algérie pourrait jouer «dans la cour des grands» dans le domaine de l’énergie photovoltaïque. Ces 24 centrales solaires et éoliennes ont généré déjà 800 emplois et produisent déjà 930 gigawatts, en protégeant l’environnement et en luttant contre le changement climatique.



Le programme national des énergies renouvelables, mis en place tend à rationaliser la consommation de  l’énergie tout en luttant contre le gaspillage, selon le Forum des chefs d’entreprise (FCE), par la voix de son vice-président, M. Brahim Benabdeslam. La dernière rencontre sur les grands projets solaires en Algérie, organisée par le club Energia du FCE, a recommandé  d’œuvrer pour la création de chaînes de valeur dans ce domaine, avec la mise en place de filiales industrielles qui favorisera l’émergence de PME et PMI, dotées d’une maîtrise numérique. Ces filiales, d’ailleurs, selon l’expert, M. Mouloud Bakli, commencent déjà à se mettre en place pour la fabrication locale des équipements photovoltaïques, les modules et les structures métalliques notamment. Ce dernier a souligné que le démarrage de la fabrication des équipements photovoltaïques sera effectif dès que la nouvelle réglementation est promulguée et que les appels d’offres sont lancés. Mais selon le P-DG de SKTM (filiale de Sonelgaz chargée des énergies renouvelables et des centrales conventionnelles au Grand-Sud),  M. Chahar Boulakhras, s’il y a retard, c’est parce que les pouvoirs publics veulent que le programme national des énergies renouvelables  se construise autour d’une intégration nationale. «C’est pour cette raison que l’écosystème doit être mis en place le plus rapidement possible. La production en énergies renouvelables  actuelle a engendré 800 emplois mais l’enjeu en matière d’emplois dans ce domaine se jouera surtout dans le secteur industriel», affirme-t-il, précisant que les 24 centrales solaires et éoliennes mises en place permettent la production actuelle de 930 gigawatts. En fait, estime-t-il, le développement rapide des énergies renouvelables  dépend de trois facteurs, à savoir le cadre institutionnel et réglementaire, le volet technique, et surtout l’investissement et l’accès aux différents modes de financement. Il a tenu à souligner que l’objectif de ce programme n’est pas seulement de satisfaire la demande en énergie à long mais aussi de respecter les engagements internationaux ratifiés par l’Algérie dans la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique. En dernier, le PDG a conclu que : «L’enjeu est d’aller vers un mix énergétique avec la création d’une nouvelle dynamique socioéconomique ».

Ismain
Vendredi 11 Mai 2018 - 18:23
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ACTUALITÉ
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