REFLEXION

ELECTIONS LOCALES : Pour qui vont voter les Mostaganémois ?

Ils nous promettent monts et merveilles tout bonnement ces « élus » que ce soit lors des locales, législatives. En fait, ils sont qui ? Ce sont des citoyens comme nous et vous sauf qu’ils sont le plus souvent affiliés dans un Parti. Ils se disent pompeusement être « militants » mais jusqu’à preuve du contraire, les pauvres citoyens n’on rien vu du tout venir de toutes les promesses mielleuses de leur côté. Au niveau communal, on sait que les problèmes quotidiens ne manquent pas et les bonnes solutions se font désirer mais ne viennent pas. Alors, aux citoyens de voter pour les hommes qu’il faut, aux places qu’il faut. Changer les méthodes de gestion des affaires publiques et communautaires sont un objectif et un impératif.



Les locales sont pour bientôt, pour le 23 novembre 2017 et l’Etat met les bouchées doubles en espérant un taux de participation élevé dans des conditions de transparence pour assurer un vote démocratique. La question que se pose, le citoyen inlassablement lui taraude l’esprit en continu. Cette question est : « pour qui je vais voter ? » Bonne question dites-vous ? Mais la réponse mérite un petit détour sur les campagnes de vote, précédentes et le résultat. Pour certains qui ne veulent pas trop se casser la tête, elle est toujours posée cette question « pour qui je vais voter ? » Mais en 2017, le citoyen est devenu exigeant et ne donne plus sa voix pour se faire arnaquer et dira dès lors : « Cette fois-ci, pour qui vais-je voter ? ».En termes clairs, on aurait compris le concept de « démocratie participative » s’est ancré dans la philosophie existentielle de l’algérien moyen qui ne veut plus que sa vie et celle de ses enfants soient un « faire valoir » pour, seulement, permettre à de soi-disant « représentants du peuple de faire semblant de servir uniquement dans le but de se servir ». "Pour qui voter" : Ils sont nombreux à faire la course dans les élections et, si ceux qui se représentent sont déjà connus et taxés ils restent souvent qu’on ne les connait pas vraiment. Vous ne connaissez pas forcément bien leurs réelles compétences et niveau de connaissances, et c’est un handicap pour vous départager les candidats. A Mostaganem, comme dans pas mal de villes algériennes, vous risquez très certainement d’être déçus car ces fameux candidats n’ont pas de niveau d’instruction suffisant, pas de culture appréciable, pas de compétence particulière et surtout, n’ont pas de Programme à proposer pour défendre pour le développement. Il ne faut pas oublier qu’ils doivent adhérer et soutenir le programme local de l’exécutif de la wilaya, sachant que ce dernier découle du programme du Président de la République. Les candidats qui vous inspirent doivent obligatoirement avoir des propositions sous forme d’un programme réaliste qui est conforme aux grandes lignes de la Politique de développement local. Cependant, vous risquez de rencontrer une liste où il y a des candidats qui ont déjà, à leur passif, un ou plusieurs mandats. Dans ce cas, vous serez dans l’obligation de voir leur bilan, si toutefois, ils ont un « Bilan », ce qui est fort improbable ! Et, vous comprenez bien qu’un candidat qui ne présente pas un « Programme cohérent et bien ficelé » est un « candidat stérile » qui n’apportera rien à la communauté et au territoire ! Raisonnablement, vous vous dites : « non ! Je ne voterais pas pour  un candidat baratineur qui est incapable de quoi que ce soit. Je ne voterais pas pour ceux qui s’affichent ostentatoirement, juste pour soigner leur image pour faire partie des décors dans les cérémonies officielles ». Alors, ceci dit, il faut oser et voter pour les nouvelles « têtes » qui émergent sur la scène politique de chez nous .C’est une opportunité historique et peut-être une bonne alternative pour casser le cercle vicieux de la médiocrité et du crétinisme qui s’est imposé grâce au système en place. Alors, le changement s’impose pour éviter que la situation ne s’enlise encore et pour cela, il faut faire le bon choix que commandent la raison, la conscience responsable et la sagesse. L’évidence est qu’il faut faire confiance à la nouvelle génération qui a tout ce qu’il faut pour réussir et faire du mieux pour le meilleur .Les meilleurs sont ceux qui savent faire une gouvernance locale, concertée qui est attentive aux besoins et attentes des citoyens et transparente. Les nouveaux élus doivent avoir un programme de mise en œuvre d’une stratégie de communication qui garantirait la diffusion et la visibilité des activités et réalisations ainsi que des résultats obtenus : sans çà, tout le monde est dans le flou et les incertitudes. C’est ça la base d’un bon choix de candidat et d’un vote utile.  Il faut simplement suivre son intelligence, sa conscience pour donner la chance à ceux qui veulent faire avancer les choses car il est dit par le bon sens que ceux qui n’avancent pas, reculent fatalement.  Nous, nous voulons avancer dans l’espoir d’une vie meilleure pour nous et pour nos enfants.

Younes Zahachi
Lundi 23 Octobre 2017 - 18:14
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MOSTAGANEM
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