REFLEXION

EL-MACTA : Un douar toujours à la marge



Coincé entre les deux wilayas (Mostaganem et Oran), le douar d’El Macta, traversé par la route nationale reliant Alger à Oran, demeure à ce jour en marge  de tout élan de développement local. Composé d’une vingtaine de familles, le bourg  manque de tout et souffre énormément du manque de transport, ses citoyens ont toutes les peines du monde à se déplacer vers la zone d’activités d’Arzew  ou les autres lieux d’exercice. Quant aux élèves des écoles, ils sont contraints de se lever tôt le matin  et faire de l’auto-stop  pour regagner les classes d’études. Dépendant territorialement de la commune de Fornaka, la localité ne semble connaitre aucun essor de développement tendant à améliorer le cadre de vie de ses habitants, livrés à un triste sort. Le douar ne vit  qu’en été, de par la présence des estivants fréquentant sa plage, mettant fin à la morosité qui règne  le reste de l’année. Sur le plan sanitaire, le douar ne dispose pas de salle de soins et contraint les malades  à faire de longs trajets pour recevoir une injection ou subir une consultation médicale, en se rendant à Fornaka ou à Mers El Hadjadj. Face à cette situation si déplorable qui perdure depuis l’indépendance, les citoyens  interpellent  les autorités concernées pour  un mieux être et l’amélioration du cadre de vie, des plus déplaisants.          

Smain
Mardi 17 Septembre 2019 - 18:04
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MOSTAGANEM
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