REFLEXION

EHU DU 1ER NOVEMBRE 1954 D’ORAN : Plus de 150 personnes sauvées d’AVC

De sources proches des services de la communication de l'hôpital de l'EHU du 1er Novembre 1954, l’on nous informe que tous les Accidents vasculaires cérébraux sont des complications qui surviennent fréquemment laissant des séquelles terrassant le malade.L’EHU du 1er novembre 1954, a réussi le défi en prenant en charge les accidentés cardiovasculaires, les AVC, en mettant en place la technique révolutionnaire appelée tout simplement la thrombolyse.



Cette thérapie ralentit considérablement la proportion des trépas. Ce succès est illustré en dépit d’une augmentation des nombres des Accidents cardiovasculaires et d’une augmentation des hémorragies intracrâniennes symptomatiques. L’EHU d’Oran, par l’entremise de l’unité AVC du service de neurologie, assure et assume, depuis plus de 04 années, cette technique. Les résultats obtenus sont prometteurs. Révolutionnaire est cette technique qui est, dans un passé récent, dispensée dans des grands hôpitaux européens avant que les spécialistes algériens n’estiment juste que «cette thérapie soit introduite et exercée facilement en Algérie. Pourquoi pas ? Tant que la volonté, les moyens humains et le savoir faire, existent. C’est à cette réponse que l’on a estimé juste de mettre le paquet pour sauver des dizaines de vies humaines aussi bien des Avc que des séquelles des maladies  cardiovasculaires. À la faveur de ces nouvelles trouvailles, le traitement des Avc est devenu comme le petit soin que l’on prodigue contre le petit bobo. Toutefois, il est indispensable d’évacuer, à temps, le patient pris par une attaque cardiovasculaire. La direction de l’EHU a mis en place tous les outils permettant aux médecins d’exercer ce procédé et aux malades d’en profiter, et d’épargner à la caisse nationale les factures importantes réglées rubis sur ongle dans le cadre des prises en charge des malades bénéficiant de soins dans d’autres pays, à l’étranger. C’est donc vers les hauts soins, vocation initiale de ce géant hôpital mis en place dans le cadre de la révision de la carte sanitaire de la wilaya d’Oran. Plus de 150 malades ont été sauvés grâce à cette technique très répandue et très onéreuse dans les hôpitaux parisiens. Plusieurs dizaines de vies ont été sauvées d’une mort certaine grâce à cette technique très répandue et très onéreuse dans les hôpitaux parisiens. C’est donc devenue une vérité après tant d’années d’attente marquées par des malades attendant des prises en charge sociales très souvent validées selon les humeurs des six membres de la commission interministérielle composée essentiellement des cadres de la santé exposant les fais lors de leurs réunions périodiques et ceux de la sécurité sociale devant donner leur aval pour l’évacuation du malade vers l’étranger. Et du coup, l’Algérie, par le biais de cet EHU d’Oran, n’est plus étrangère à cette technique en la pratiquant tout simplement au niveau local et aux moindres frais ni trop de fracas, obligeant, comme il était de tradition, les proches de patients à observer des va-et- vient en quête des soins nécessaires. Deuxième service à assurer le traitement de thrombolyse après l’hôpital de Blida, est seul sur le plan régional. La majorité des accidents vasculaires cérébraux est causée par l’obstruction d’une artère cérébrale. Le principe de la thrombolyse consiste à administrer précocement un agent induisant la lyse de l’embole afin de rétablir la perfusion cérébrale et de diminuer les séquelles à long terme. L’activateur tissulaire recombinant du plasminogène est actuellement approuvé pour une utilisation dans les trois heures suivant le début de la symptomatologie de patients. La bonne nouvelle est tombée au moment opportun faisant ainsi le bonheur des malades de l’Ouest frappés par cette maladie aux allures phénoménales, l’accident cardio-vasculaire connu sous l’abréviation Avc. «Depuis son ouverture, le mois de février 2015, l’unité a traité par thrombolyse, plus de 150 patients qui se sont présentés avec des symptômes d’Avc». C’est ce qu’a indiqué le très actif docteur  Pr Badsi Dounyazed. Au final, rien n’est miraculeux. Il suffit d’évacuer à temps le patient vers le service en question et le remettre entre de bonnes mains et le tour est joué. «L’utilisation de cette technique requiert l’arrivée à temps au service de prise en charge, soit dans les quatre heures qui suivent les premiers symptômes de l’AVC. Cela éviterait au patient un réel handicap », a expliqué le Dr Badsi.

Medjadji H.
Vendredi 18 Octobre 2019 - 17:31
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