REFLEXION

EDITO : Yennayer, une fête pour tous !



Désormais, Yennayer une journée chômée et payée, le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en sage et défenseur incontesté des droits de l’Homme, et de garant de la Constitution, lors du dernier Conseil des ministres vient de décider d’en faire, une fête nationale. Cette cérémonie ancestrale, qui signifie pour les étymologistes de la langue amazighe ‘’ premier mois ‘’, marque le début de la nouvelle année chez les amazighs. Elle symbolise une fête agraire qui trouve ses origines dans les traditions paysannes des peuples d’Afrique du Nord. Elle a toujours existé en Afrique du Nord et sa célébration est probablement apparue avec l’apparition de l’agriculture en Afrique du Nord, ce qui situe son apparition à une période très reculée. La décision du président de la République, Abdelaziz Bouteflika de consacrer Yennayer (12 janvier) journée chômée et payée à partir du 12 janvier 2018, annoncée mercredi lors de la réunion du Conseil des ministres, est une décision historique qui s’inscrit dans le cadre d’une vision éclairée visant à consacrer les valeurs nationales de consacrer ‘’Yennayer’’ journée chômée et payée dès le 12 janvier 2018. Elle a suscité la réaction de plusieurs personnalités politiques et économiques et vient surtout mettre un terme à tant de polémiques nourries ça et là.  Cette mesure conforte les fondements de l’identité algérienne et l’unité nationale.  Le Président de la République l’a souligné en déclarant : ‘’Cette mesure comme toutes celles déjà prises au profit de notre identité nationale dans sa triple composante islamique, arabe et amazighe, confortera l’unité et la stabilité nationales, alors que des défis multiples internes et régionaux nous interpellent’’. Cette déclaration est plus que claire, l’Algérie n’a plus besoin de perdre son temps, elle fait face a d’autres défis, surtout économiques et doit redresser la barre. Cette décision est sans doute une réponse aux manifestations organisées il y a deux semaines dans plusieurs wilayas, notamment Tizi Ouzou, Bejaia et Bouira, durant lesquelles les manifestants ont appelés à la promotion de la langue amazighe. La consécration de Yennayer en fête nationale, doit calmer certains esprits qui ne peuvent ses uniques dépositaires. L’Algérie est une et indivisible, arabe, musulmane, et amazighe avec tous ses foyers qui célèbrent Yennayer, et depuis si longtemps, sans le moindre zèle.

L.Ammar
Vendredi 29 Décembre 2017 - 17:53
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ACTUALITÉ
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