REFLEXION

EDITO : Tebboune s’attaque à la canne par le haut, chapeau



Depuis l’indépendance du pays, aucun gouvernant n’a osé prendre le taureau par les cornes  et surtout avoir le courage d’affronter les problèmes de face  pour établir un peu d’équité entre gouvernants et gouvernés.  Si la décision prise par notre cher 1er ministre M. Tebboune  de vouloir faire la séparation  entre le politique et les gros bonnets de la finance qui a commencé son bout de chemin puisse tenir la route pour éradiquer ces trusts de la finance qui avec la complicité de l’administration bloquent tout développement économique, politique,  social et culturel devienne une coutume et donc effective à tous les échelons de la hiérarchie et  que chaque bien confisqué par des ministres ou autre homme politique et surtout financier n’ayant plus pignon sur rue ou ayant quitté le gouvernement partiellement ou définitivement  d’être dans l’obligation de rendre à César, ce qui appartient à  César car tout bien qui ne vous appartient pas  est un bien mal acquit et donc tout bien mal acquis ne profite jamais.  Par ailleurs, ce dernier  a commencé à s’attaquer aux intouchables qui ont essayé de ruiner le pays à savoir les barons de la finance qui avait une main mise sur toute l’économie du pays, du fait que depuis l’indépendance du pays, ces derniers mettaient leur grain de sel dans la vie politique et faisait la pluie et le beau temps, ce qui a ralenti l’essor économique de l’Algérie mais c’était sans compter sur les compétences intellectuelles  de notre nouveau chef du gouvernement pour changer l’Algérie du fait que c’est un ancien énarque de l’ancienne école donc un technocrate avisé et n’est pas énarque qui veut, joignant à cela son capital expérience acquis par les différents postes qu’il a occupé durant sa carrière politique et surtout  son abnégation, son honnêteté que l’on a constaté à travers son passage au ministère de l’habitat. Dans le même ordre d’idées, le peuple a constaté de visu, la fermeté  et l’efficacité avec laquelle il mène la barque.    Dès lors, nous pourrons prétendre vivre  dans une vraie démocratie car la force d’un pays et d’un Etat ne peut  être qualifiée comme démocratique que  si  trois principes fondamentaux soient mis en place et surtout mis en application effective à savoir l’Autorité, l’ordre et la justice sociale. A partir de là, notre chef du gouvernement aura procédé à une remise sur de bons rails la politique algérienne comme le fit jadis Engels pour Karl Marx  qui marchait sur sa tête et qui le remis sur ses pieds. Un changement radical entrainera l’Algérie sur la bonne voie et même certaines catégories de la société ayant acquis des biens en portant une entorse  à la loi.  Mais pour que cela puisse se réaliser, il faut une volonté politique et la contribution effective de certains acteurs politiques, et de la société civile. Car lorsque l’on est juste, on ne craint personne.    

Benyahia El Houcine
Lundi 24 Juillet 2017 - 19:35
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ACTUALITÉ
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