REFLEXION

EDITO : Qui a tort, qui a raison ?



Chaque grève fait perdre son avantage à la croissance nécessaire au pays. Il y a quelques temps, c’était celle des enseignants, où les pauvres otages n’étaient que les petits et grands élèves et leurs parents. Aujourd’hui c’est celle des médecins, dont certains parmi eux jugent, le service civil comme étant « anticonstitutionnel ». Pour d’autres, leur point de revendication, c’est l’exemption du service national dont ils sont aptes. Et les malades dans tout ça, quelle est leur destinée ? Pour les profanes des lois et textes de la République, il leur est difficile de savoir ce que dit le droit sur le sujet, en d’autre terme comment évaluer les conséquences de la grève sur les populations qui attendent beaucoup de nos cadres de la santé grévistes et de nos responsables de l’Etat qui doivent gérer cette crise de ‘’citoyenneté purement médicale’’ le plus rapidement possible. Le citoyen en quête de savoir, de nourriture, de soins et autres besoins…, qu’il soit du Sud, du Nord, de l’Est ou de l’Ouest, ne peut prendre position ni d’un côté, ni de l’autre. Comme toujours dans de telles circonstances, le perdant dans ce bras de fer, c’est le malade qui souffre et qui ne sait pas à quel saint se vouer, quand il est pris en otage par la maladie et par le médecin.  Pour ce qui est du service national, il est impossible de mettre sur un même pied d’égalité le cadre qui a acquis de grandes connaissances dans le domaine du savoir, et le citoyen qui n’a pas eu la chance d’approfondir ses études, ce qui revient à dire que l’Etat algérien, a surtout besoin d’intellectuels, de spécialistes, enfin de tous ses cadres et techniciens pour avancer le pays. Une telle crise ‘’humaine et sanitaire’’ qui affecte en premier le malade doit être traitée par tout d’abord le médecin tenu par le serment médical, mettant en avant un caractère plus social et humaniste au service du citoyen. D’autre part par l’Etat qui est le garant du pays, dont la mission principale est de veiller à la prise en charge des citoyens en matière d’enseignement, de soins, et autres nécessités absolues pour le besoin de la population.. En conclusion, l’essentiel c’est de mettre fin à cette grève et trouver la solution qui pourrait contenter tout le monde favorisant ce qui est le plus urgent, la prise en charge médicale du citoyen.

B. Adda
Lundi 15 Janvier 2018 - 19:03
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ACTUALITÉ
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