REFLEXION

EDITO : Pour le meilleur et pour le pire



Après quelques mois de repos non mérités, de journées arides, harassantes et humides, de flemme , de soleil de plomb à la clarté floue, de chahuts et nuisances multiples, de plages polluées d’ordures, et un Aid El Kebir assez couteux, c’est enfin la rentrée sociale où tout le monde, riches, pauvres, décideurs et obligés se retrouvent pour le meilleur et pour le pire de l’austérité, de la scolarité et de la cherté de la vie.  Alors, réapparition de la politique avec tous ces députés, sénateurs, et autres militants et sympathisants qui se réunissent, chaque groupe à sa manière, pour décider de la destinée des citoyens, tandis que certains partis et associations des 4 points cardinaux somnolent tentant de se faire oublier un’’ temps’’ soit peu, conscients que certaines de leurs diplomaties impopulaires n’attireraient plus la gente escomptée, surtout celle masculine.  D’un autre côté, écoliers, collégiens, lycéens, étudiants, universitaires à la quête d’articles scolaires, de livres, de bourses,…, hélas, déjà fatigués de s’être beaucoup reposés rejoignent les bancs de leurs établissements scolaires respectifs, où maitres et professeurs y sont déjà. Les uns pour tenter de comprendre mal les leçons du savoir pour la construction de leur avenir regrettant celles du passé, et les autres pour un semblant d’éducation et d’enseignement sur fond de crise linguistique bilingue, et pourquoi pas trilingue … avec pour bientôt au programme, l’arabe dialectal. D’autre part, quelques associations caritatives et bienfaiteurs brisent leurs tirelires et se solidarisent en unissant leurs efforts pour oxygéner un tant soit peu les nécessiteux qui étouffent sous la chaleur des prix, et colmater quelques petites brèches à caractère financiers, au moment où commerçants, spéculateurs et autres partisans de la mauvaise foi s’affichent en Satan pour redoubler de ruse et malice afin de verser dans l’informel et l’escroquerie. Leur mission prioritaire, c’est le  saignement  à blanc, de l’ensemble des personnes, aisées, précaires, enfin tout ce qui marche.  Les sages plus optimistes diront que c’est conjoncturel et que tout cela, ne serait que mauvais cauchemars, s’il reste un peu d’amour et de tendresse dans les cœurs des hommes. D’autres plus optimistes encore  penseront que les meilleurs souvenirs des ressources des bonnes vaches aideront à surmonter ce passage obligé.  Et ainsi va la vie…..     

Benyahia Adda
Vendredi 8 Septembre 2017 - 17:40
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ACTUALITÉ
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