REFLEXION

EDITO : Les communes, un bien commun



‘’Toute personne utile ou nuisible à la nation, œuvrant pour le bien de soi-même ou pour le mal d’autrui, a ses propres principes, fondements, et croyances qui fixent son propre but’’. En dépit des budgets alloués par l’Etat aux communes, il est regrettable de constater la mauvaise politique environnementale de certaines d’entre elles, qui a dévoilé ces derniers temps, une  médiocrité donnant  forme à des pratiques non spécifiques, résultat de mauvaise prise en charge de quelques affaires publiques  de nos villes. Après le tsunami ‘’ordurier’’ qui a frappé quelques villes, villages, douars…, pourtant si jolis et attrayants auparavant, procréant la belle pagaille que tout le monde dénonce, il semble que des gens (citoyens et autorités concernées) aient perdu le sens de ce qu’est l’ordre, la propreté, la transparence et surtout la citoyenneté. Une telle diplomatie improvisée engendrant un incivisme sans égal, empêche une dynamisation des populations. Ne serait-il pas plus réfléchi et judicieux de voir les mêmes citoyens ‘’désagrémentés’’ par cette ‘’tempête insalubre antinationale ’’, choisir la propreté, la sagesse, la compétence et l’aptitude de l’homme, plutôt que son ambition maladive et destructive, dans un assez proche avenir, pour un meilleur futur verdoyant, fleuri, parfumé, sans déchets ni désordre. Les villes d’Algérie pourtant si grandes avec toutes leurs activités attractives touristiques méritent mieux pour promouvoir leurs ressources aussi bien naturelles, culturelles (sites et vestiges) que touristiques, dont hélas certaines abandonnées à elles-mêmes si ce n’est pas à l’usure du temps, englouties sous des tonnes de déchets, polluant vie, flores, faunes…. Il ne faut pas être politicien, ni spécialiste en la matière pour savoir que toute ville a besoin de propreté, d’hygiène, de choses principales et élémentaires prioritaires pour mieux éclore. Certaines APC qui se sont succédées, auraient contribué à créer de mauvais espaces verts à la façon ‘’ghettos espaces,’’ ‘’modelant’’ à leur manière tout un système environnemental, dont l’outil déterminant dans la conception d’une ville belle et fonctionnelle, permet de normaliser un équilibre d’une atmosphère ambiante, d’un climat serein et d’une protection des espaces publics, assurant oxygène et prospérité aux cités et santé aux populations. Les citoyens dénonciateurs écœurés diront probablement qu’il s’agit là d’un problème commun, avant tout citoyen où tout le monde se renvoie la balle.

Benyahia Adda
Samedi 9 Septembre 2017 - 18:13
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ACTUALITÉ
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