REFLEXION

EDITO : Le gain facile…Un appétit sans limite…



Dans notre monde actuel, l’argent est devenu une force très hypnotique, que tous, adultes, adolescents et autres, des deux sexes fixent, hormis le précaire qui ne peut en avoir assez de sous pour régler, un tant soit peu de son mauvais cadre de vie misérable. ..., au moment où ses semblables, pour une poignée de dinars sont vendus esclaves, ailleurs. Quelle paix, quel espoir, quelle ferveur, quelle survie pour ces malheureux, quand ils manquent de tout, lorsque quiétude et assurance ne leur sont plus garanties, à part si ce n’est la haine des hommes qui remplace l’amour et la solidarité. L’espoir tué, aujourd’hui, on est arrivé à un point où plus rien n’est gratuit, au moment où tout se vend et tout s’achète, même les voix des urnes ont un prix. Pour, les plus voraces d’entre les hommes de notre ère, qu’il est possible d’apercevoir à tous les niveaux, l’enrichissement rapide est à l’origine d’une transformation sans précédent de leurs comportements. Même la médecine, ce noble métier, ne semble plus épargnée par ce commerce illicite aux enchères, devenu au fil du temps ‘’prisonnier de l’inconscience et de la malhonnêteté des hommes’’, une rentabilité spéculative, de certains qui en profitent, pour ruiner le pauvre malade, l’égarant dans un labyrinthe de tricheries médicales sans issues. Idem, chez de grands nababs et affairistes de l’économie, qui pour eux, la qualité produite ne représente presque rien, elle leur est plus que secondaire, alors que les multiples quantités de produit écoulées, dans les marchés transformés en réseaux et docks de stockage, renforce de plus en plus leurs recettes quotidiennes. Tous ces tristes de la vie et dupés de la société, soifs d’argent, qui se laissent dominer par l’enrichissement rapide et le gain facile, l’argent c’est un peu le regard de la méduse qui leur fait parfois perdre la raison. Ils en oublient même leur devoir de charité, dont la ‘’zakat’’ du pauvre que l’on saigne et qu’on étripe sans aucune pitié. Suivant au pas la trace de leurs ainés précités, des jeunes et moins jeunes, sans formation ni expérience aucune, victimes de leur propre malheur, attirés par l’appât du gain facile, utilisent des raccourcis et versent souvent dans la délinquance et la criminalité. Feignants d’ignorer qu’ils ne sont hélas que leurs propres ennemis, ils croient en leur vision imaginaire, qui n’est hélas en fait, que le reflet de leur propre monde chimérique interne.

Benyahia Adda
Lundi 27 Novembre 2017 - 17:13
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