REFLEXION

EDITO : Le Manifeste du ‘’dégagisme’’



Comme dans le chant, de ‘’bella e perduta, opérette Italienne’’ et tous les candidats s'inviteront à se joindre et répéter en chœur. Entre parenthèse (La suite est à voir et comme chacun le sait, l'information est un combat aléatoire). Mais combien de temps vont-t-ils encore tenir, nos réducteurs de budgets sociaux et culturels et qui sont là à polir leurs postures contre-nature, tout en ostentatoire discrétion, et du fait que nul ne fait état de la situation, allons-y, donc façon arrêt sur images. Ainsi notre coq eût-il contrôlé la situation, ne fût-ce que des yeux, en y faisant face, certainement pas, mais en nous fermant la porte au nez. Mis à part, voyez comme, arrondissant le dos, il plonge tête basse vers la gauche et le sol, s'interdisant ainsi toute possibilité d'esquiver un très hypothétique regard du citoyen ! A peine de quoi en sourire, sauf à considérer que toute réaction de sa part serait considérée comme venant d'un hâbleur un peu trop porté à se hausser du col plus compliqué que jamais, sur fond d'assemblée belliqueuse et d'union sacré et qui nous arrive nous les journalistes par courrier à l'ancienne : entre post-situationnisme et indignation comme sport de combat, un Manifeste du ‘’dégagisme’’ serait plus approprié. De cet «essai philosophico-politique que l'on tente de comprendre cela promet des rebondissements, sur tous les terrains d'élections, qui sont absolument imprévisibles. Fin de saison, trêve estivale, changement de pied et de pagination, devoir de vacances… Session de rattrapage, même, en considérant, en matière d'au revoir, ce que l'on aura regretté de n'avoir pas plus tôt évoqué ici ; pas le recensement exhaustif de nos négligences ou de nos manquements, bien sûr, mais le retour sur deux ou trois petites choses à priori pas assez signifiantes. Une salle tendue qui ressemble à un opéra qui déjà réclame un bis à nos maestros, lesquels ne bissent jamais. Les voilà qui discutent à huit clos et il y va sans dire que s'ils acquiescent au bis, ce n'est pas tant pour des raisons patriotiques.

Rachid M.
Samedi 8 Avril 2017 - 08:00
Lu 134 fois
ACTUALITÉ
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 11-12-2017.pdf
3.33 Mo - 10/12/2017





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+