REFLEXION

EDITO : La révolution, les braves et les irresponsables



«La révolution est planifiée par les génies, faite par des braves et les lâches en profitent » (Vladimir Illich Oulianov alias, Lénine). Qui ose contester cette implacable vérité qui se vérifie sur le chemin de l’histoire ? Personne ! Combien sont-ils ces hommes et femmes qui donné leur vie, sacrifié leur jeunesse d’autres, leur famille ? Des milliers d’entre-deux ne font plus partie de ce monde et les quelques vivants qui restent encore sont d’impassibles témoins. Ils regardent et observent le manège des irresponsables qui, toute honte bue, profitent d’une situation politique encore immature, et trompent tout une génération. Ils ont beau crier ceux qu’on qualifie de dénonciateurs ou lanceurs d’alerte mais la situation est ce qu’elle est et les irresponsables ont pris racines au plus profond .Ils ont de solides relations par alliances familiales et d’affaires et ont acquis un mimétisme stratégique qui leur assure la conservation de leurs ascendance ainsi que les intérêts qui leurs sont attachés. L’histoire poursuit sa marche, inexorablement dans un monde marqué par des conflits régionaux qui se sont prolongés jusque dans les dédales de la politique et c’est une aubaine pour les profiteurs justement. C’est une question de temps et les bonnes choses sont celles qui restent tout comme les grandes révolutions et celle du 1er Novembre 1954 en est une. Même Nelson Mandela en fut un de ses brillants élèves dans laquelle il a appris beaucoup de choses qui ont fait de lui le « Lion de l’Afrique du Sud » et son 1er Président de la République par son génie et sa bravoure. L’Algérie aussi a ses « Lions », ses braves et ils sont légions depuis la profonde histoire qui commence depuis la Berbérie à ce jour elle a aussi ses « irresponsables-profiteurs » qui défient le temps et l’espace. Ils sont là encore en vivant dans une situation de « phorésie et de parasitisme » que les sociologue et politiciens ne savent pas vraiment traiter car, probablement ils ont peur aussi d’aller dans un monde fait de relations ésotériques qui pourraient être dangereuses, à bien des égards. Quoiqu’il en soit les révolutionnaire, ces braves sont bénis par Dieu et entrent par la grande porte alors que les profiteurs sortent par le petite porte du déni, courbés par le poids de l’humiliation. Vive le 1er Novembre 1954, vive l’Algérie et gloire à nos Chouhada.

Younes Zahachi
Mercredi 1 Novembre 2017 - 16:51
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