REFLEXION

EDITO : La mort par épuisement !



On dit du stress, qu’il empoisonne l'existence, il rend malade. Aujourd’hui, il concerne beaucoup de personnes ‘’ hommes, femmes et même enfants’’, touchant différents domaines et secteurs. Médicalement parlant, à la base, le stress est une réaction normale de notre organisme face à un danger qui peut mettre notre vie en péril. Mais qu’en est-il autrement dans notre vie actuelle de tous les jours ? Pour certains, les plus chanceux, le stress peut durer quelques minutes, voire une heure, ou peut-être une journée à tout casser, par contre pour d’autres les malchanceux, il se transforme en un combat quotidien et routinier. Certains l’expliquent par l’accélération du temps, les exigences et besoins de l’être humain dans cette vie assez complexe et très difficile. Par exemple, régler certaines tracasseries administratives, relève du parcours du combattant nécessitant dans le plus souvent des cas, la grande patience ‘’ du prophète Ayoub (PSL)’’ et des nerfs d’acier pour parer à toutes épreuves pouvant détériorer la santé. Le pauvre administré humilié doit supporter toutes les nuisances de l’insalubre bureaucratie. Il y a également l’autre stress, celui du pauvre consommateur qui ne peut s’aligner sur la cadence infernale des prix instables des produits de large consommation, alors qu’il doit faire face aux nécessités obligatoires de tous les jours, celles de nourrir sa famille, un triste rendez-vous quotidien chez les spéculateurs, surtout à ne pas manquer. Il y’a aussi ce stress  épuisant  qui s’explique par l’impossibilité du pauvre, incapable d’honorer certains de ses engagements liés à sa survie, tel que comment terminer le mois pour subvenir aux besoins de sa famille, précarité oblige…. Parlons du SDF qui n’a pour toit que le ciel et pour lit la terre ferme, sa seule thérapie c’est errer dans les rues pour tuer le temps. Penchons-nous un moment sur le cas de ce malade ‘’ chronique ‘’, confronté à la cherté des prix des analyses, radios, IRM, absence de prise en charge médicale, honoraires médicaux exagérés, qui se laisse aller, aller….On peut conclure que le stress, fait partie intégrante de notre société moderne en continuelle ébullition. Il est devenu une partie consubstantielle de notre quotidien. Un conseil : ‘‘ à défaut de remède contre le stress, seule la musique est excellente pour la plasticité du cerveau.’’

Rachid M.
Lundi 20 Novembre 2017 - 17:16
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