REFLEXION

EDITO : L’intoxication politique



La politique toxique « des apprentis politiciens cupides et véreux », née par un détournement magique et trompeur d’une histoire prise en otage, est le premier poison qui tue. Elle, tue les intelligences, elle tue les intellectuels, elle tue les ambitions, elle tue les rêves, elle tue les relations humaines, elle tue des générations, elle tue l’Avenir, elle tue les volontés. Il était le seul maitre et maintenant, il a un enfant avatar formant un couple de choc sur la scène nationale. Ils sont peut être de bonne foi envers un peuple qui a tant donné et souffert. Le père et le fils sont maintenant vieux, très vieux pour suivre la voie du progrès et du bien-vivre qu’attendent ces millions de citoyens, depuis plus d’un demi-siècle. La politique toxique a utilisé beaucoup de moyens et n’a réussi qu’à hypnotiser les masses vulnérables en quête d’un peu de pain et de quiétude. Les temps sont durs en ce 21ème siècle et beaucoup ne croient plus aux discours pompeux qui touchent la fibre sentimentale, nationaliste et autres. Les jeunes continuent de tenter l’aventure de la ‘’harga’’ en « boat peuple » vers des horizons lointains où le chant des sirènes n’existe pas; même les jeunes femmes partent ;les bébés aussi sont du voyage accompagnés de la tendresse des bras d’une mère. Une chaloupe à la mer est devenue le rêve de ceux qui sont immunisés contre la politique toxique et jusqu’à quand. Le seul remède viendra de la nouvelle génération qui devra fabriquer son « antipoison » dans l’espoir qu’il exterminera peu à peu, ce poison mortifère. Secrétée par la politique toxique, elle a eu son temps avec des hommes qui ont cru à des idéaux mais la dégénérescence du système a eu raison. C’est la vraie démocratie qui sauvera les nouvelles générations et c’est elle qui devra accoucher d’une nouvelle économie politico-sociale, juste et équitable. Si et seulement si, le bon choix est fait par l’électorat et que l’urne respectée .Donner la chance à ceux qui méritent de prendre le flambeau de la relève et aussi le bon choix des autres qui doivent comprendre qu’il faut savoir quitter la politique lorsque la confiance est desservie. Il faut s’en aller, après le 23 novembre prochain, sans s’accrocher à la médiocrité aveuglante. Vivre et laisser les autres vivre car on n’a qu’une seule vie et nos enfants sont, quelques parts aussi, vos enfants et c’est ce que vous avez oublié…

Younes Zahachi
Samedi 11 Novembre 2017 - 16:58
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ACTUALITÉ
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