REFLEXION

EDITO : L’arène attend les ministres ‘’matadors’’



Le corps électoral est convoqué pour le 4 mai prochain et on est toujours sans nouvelles des ministres dont la possible candidature fait perdurer le suspense. Se dirige-t-on vers des listes conduites par des ministres ou par des personnalités locales. Le SG du FLN dit que c’est le président Bouteflika, président du parti, qui tranchera sur le cas des ministres FLN, alors que M. Abdelmadjid Tebboune a déclaré à Ennahar que le président aurait laissé le libre choix aux ministres quant à leur participation aux prochaines législatives.  Ce qui fait durer le suspense c’est qu’aucun des ministres qu’on dit intéressés par la députation n’a encore  déposé sa candidature au niveau de l’instance locale de son parti. Cette tergiversation en dit beaucoup sur les craintes du pouvoir de voir cette candidature décourager les partis politiques ‘’sans ministres’’ qui auront du mal à mobiliser face à des candidats  bien ‘’soutenus’’. Ceci se répercutera, selon les opposants,  négativement sur le taux de participation à ces législatives. D’autres, en revanche, disent que c’est bien le contraire qui devrait avoir lieu, car la candidature d’un ministre veut dire que les promesses électorales auront beaucoup de chances d’être tenues. En termes clairs, un ministre- membre du gouvernement- n’aura aucune difficulté à honorer ses engagements envers ses électeurs et ce n’est pas le cas pour les autres. Ces derniers ‘’chanteront’’ durant toute la campagne électorale et promettront des monts et merveilles pour enfin tout oublier le lendemain des élections. Pour le simple citoyen, mieux vaut avoir un ministre qui agit qu’un député ‘’figé’’. De ce raisonnement, on peut s’attendre à une participation appréciable aux élections. Pour l’instant, on étudie la réaction de la rue quant à la candidature des ministres. Si cela s’avère nécessaire, on aura, donc, des candidats qui répondront de leurs actes devant les citoyens sans se cacher dans l’hémicycle. Depuis hier, l’arène est archicomble, il ne manque que les matadors pour que le spectacle commence et tant pis pour les politiciens saisonniers.

Rachid.M
Samedi 4 Février 2017 - 18:20
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ACTUALITÉ
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