REFLEXION

EDITO : L’amitié durable….



Les citoyens post-indépendance de l’Algérie se rappellent encore, la première mission médicale cubaine venue aider les Algériens fraichement indépendants, dans le cadre de la modernisation de son système de santé d’après-guerre. 55 ans après, l’amitié algéro-cubaine est toujours d’actualité avec les mêmes affinités et les valeurs communes que les deux pays se partagent. Aujourd’hui, plus que jamais, de hauts responsables vont se revoir et voir comment booster davantage les relations bilatérales et plus particulièrement celles qui concernent le secteur de la santé. Il est bien conne que nos amis les cubains sont parmi ceux qui excellent en médecine, il est de bonne augure de redynamiser le secteur de la santé avec ce qui se fait de mieux. C’est une des meilleures solutions dans lequel des amis se partagent des intérêts mutuels. Une telle démarche pour une telle rencontre pourrait mettre de l’ordre dans nos affaires : et les gagnants seront les citoyens des deux pays, algériens et cubains. Toutes les relations sont politiques et sont sous-tendues par des intérêts réciproques. Depuis toujours, ce qui est conclu entre l’Algérie et Cuba obéit à des considérations politiques internes qui s’expliquent d’une manière ou d’une autre qui dépend de la conjoncture, nationale, régionale ou internationale. Pour des observateurs avertis, c’est la pierre à deux coups et l’Algérie a tout à gagner, en matière de compétence et de professionnalisme qui permettra une meilleure prise en charge médicale et une meilleure couverture sanitaire dans les différentes spécialités. La santé des Algériens est un axe essentiel de la politique nationale, dans ses plans de développement. Pour le malade qui a besoin de soins, son seul souci c’est de bénéficier d’une prise en charge médicalisée adéquate et, peu importe qui est le médecin, pourvu que l’espoir de guérir est de mise. Ainsi, dans la vie courante comme en politique certaines choses sont presque les mêmes sinon, comparables. Trop d’amis ce n’est presque pas d’amis et souvent, peu d’amis, rime avec bons amis, comme entre les Algériens et les Cubains. 

Younes Zahachi
Mercredi 31 Janvier 2018 - 18:03
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ACTUALITÉ
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