REFLEXION

EDITO : De chefs en chefs….



La valse des chefs de gouvernement semblerait procéder de ce qu’on appelle communément la ‘’raison d’Etat’’ qui obéit à des impératifs qui relèvent des arcanes du pouvoir. De Sellal en passant par Tebboune pour arriver à Ouyahia, on pourrait se poser des questions qui serait le prochain.  La conjoncture étant ce qu’elle est, toutes les spéculations politiques et économiques ne manquent pas d’occuper les observateurs et analystes de tous bords. En cette nouvelle année marquée par des évènements pour le moins singuliers qui pourraient prêter à semer la confusion ou être une pomme de discorde pour certains. De tels scénarii ne pourraient échapper à la vigilance de l’instance suprême tant, la situation est délicate par sa fragilité et par la menace environnante. Qu’est ce qui est attendu, raisonnablement, d’un chef du Gouvernement, au juste ? Sans nul doute que celui-ci aurait gagné à s’inspirer de l’exemple de ce qui est arrivé à son prédécesseur et de tirer les enseignements utiles. D’aucuns auraient pensé que Monsieur Tebboune avait la bonne politique sauf que la mauvaise méthode l’avait emportée et la sentence arbitrale n’a pas manqué de le mettre sur la touche avec un carton, sans couleur. Mais alors, le dernier rappel à l’ordre pour écart de conduite, à l’endroit de Monsieur Ouyahia, n’est-il pas revêtu d’une signification importante pour dire que l’Algérie n’est pas à vendre et encore moins à brader. Si la pilule de la loi de finances 2018 a été avalée tant bien que mal par un peuple fatigué : il n’est pas question d’hypothéquer l’avenir de ses enfants et de déposséder l’Etat de sa souveraineté de ses bases macro industrielles avec désinvolture et facilité. Economie de partenariat oui mais, pas n’importe comment et pas avec n’importe qui car, il faut se souvenir que les valeurs de novembre sont encore vivaces dans la mémoire collective. La sauvegarde des intérêts vitaux du peuple et la stabilité sociale ne sont pas négociables, à quelque prix que ce soit et à aucun prétexte. C’est là, la base fondamentale de l’Etat qui survivra coûte que coûte, aux évènements qui n’ont qu’un temps sans oublier que la voie du progrès est une succession de déséquilibres ‘’stables’’ qui se fera dans une perspective ou le seul gagnant, serait le peuple.

Younes Zahachi
Dimanche 14 Janvier 2018 - 18:16
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ACTUALITÉ
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