REFLEXION

DOUAR ROUAOUNA (BENABDELMALEK RAMDANE) : De misère en misère, 04 familles déplacées et oubliées!

A 2 kilomètres plus loin du village côtier de Ben Abdelmalek Ramdane et parmi ses 11 Douars, tout près d’une forêt dense, c’est le « Douar Rouaouna » .Et c’est justement là que vit en détresse une famille de quatre membre dans des conditions inhumaines, depuis près de six (6) longues années : probablement oubliés par l’ancien maire de Benabdelmalek Ramdane, cité nommément et le chef de la daïra de Sidi Lakhdar.



Dans le temps, ils les ont hébergé provisoirement dans des tentes de secours au niveau du Douar « Rouaouna » puis, le temps est passé imperceptiblement et les tentes sont tombées en lambeaux laissant les quatre familles seules face à leur dénuement .Les pauvres familles ont  dû s’abriter avec tout ce qui leur tombait sous la main, à savoir : tôles, cartons, roseaux, panneaux…etc. Pour le reste, c’est la débrouille qui a prévalu avec un branchement de chez les voisins avec de fils entremêlés et raccordés à une minable prise de courant et une lampe de fortune, sans sécurité aucune. Pour l’alimentation en eau potable, l’évacuation de l’eau usée, le lavage et séchage du linge, c’est toute une histoire digne d’un « feuilleton de survie d’après guerre ».Dans une des quatre familles visitée, deux garçons le plus grand est parti faire son service militaire  mais le petit est toujours là à jouer en toute innocence au milieu de toutes sortes d’animaux et d’insectes, sur de la terre battue, froide, humide et inconfortable. L’imagination la plus fertile ne saurait décrire ce destin dramatique qui a frappé ces quatre familles n’ayant pas eu de chance, pourrait-t-on dire .Il faut voir pour croire qu’il existe encore chez nous en 2019, des gens qui mènent une vie misérable faite d’un quotidien difficile, hideux et plein de laideur  ou la dignité a perdu son droit d’existence. Les pères et les mères  en charge de ces malheureuses familles appellent au secours et interpellent M. le Wali  afin qu’il puisse user de son autorité pour leur faire trouver assez rapidement une solution de recasement dans un de ces logements qui seraient disponibles pas très loin. Les signes annonciateurs de la saison de l’hiver ont déjà commencé à être perceptibles et les orages peuvent à tout moment éclater au grand dam des pauvres gens. En attendant, une action sociale urgente de solidarité  est vivement souhaitable.

Y.Zahachi
Vendredi 11 Octobre 2019 - 17:50
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MOSTAGANEM
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