REFLEXION

DJAMEL BELMADI A LA TETE DES VERTS: ‘’Une fierté’’

C’est à présent officiel, Djamel Belmadi succède à Rabah Madjer à la tête de notre équipe nationale après des négociations marathon avant-hier à Paris entre lui et le président de la Fédération algérienne de football Kheireddine Zetchi. Des discussions en présence du manager général de notre équipe nationale Hakim Meddane, en l’occurrence.



En effet, après que les négociations avec Carlos Queiroz, le mondialiste dont avait parlé le boss de la FAF dimanche dernier à sa sortie de la réunion du Bureau fédéral, ont capoté, Zetchi a décidé de se rabattre sur l’ancien capitaine de l’EN qui a quitté l’équipe de Lekhwiya il y a quelques jours. Dans l’urgence, la FAF entame les négociations par téléphone il y a de cela trois jours et fixe un rendez-vous à Belmadi à Paris afin de finaliser la transaction. Ce qui a été fait avant-hier dans la soirée. Djamel Belmadi paraphera donc un contrat de quatre ans, c’est-à-dire jusqu’à l’été 2022 ; un été que tout le monde espère qu’il sera ponctué par la participation des Verts à la Coupe du monde dans le pays qu’il l’a accueilli depuis près de 14 ans maintenant, lorsqu’il a fait le choix de jouer au sein de l’équipe d’Al Gharrafa. Ainsi donc, hier dans la matinée, quelques heures seulement après avoir décidé d’accepter de prendre la barre technique des Verts, Belmadi a livré ses premières impressions. C’est sur un ton assez grave que le nouveau sélectionneur national a bien voulu nous livrer son premier sentiment : « Je tiens à vous faire savoir que je n’ai encore parlé à personne depuis ma nomination à la tête de l’équipe nationale. Ni hier, ni avant-hier et encore moins aujourd’hui (ndlr : entretien réalisé hier en fin de matinée). Comme premier sentiment, je dirai d’abord que c’est une fierté. Ça peut paraître simple et basique, mais que dire d’autre dans ce genre de situations, que c’est vraiment une très grande fierté de pouvoir diriger cette équipe nationale avec toute son histoire. Etre un coach parmi tous les entraîneurs et sélectionneurs qui ont pu diriger et driver cette équipe nationale, notamment avec tous les succès que l’on connaît, en faire partie est une fierté. Fierté, c’est vraiment le premier mot qui me vient à l’esprit».

Réflexion
Vendredi 3 Août 2018 - 19:43
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SPORTS
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