REFLEXION

DES ELUS PAYES A NE RIEN FAIRE : 198 milliards dorment à la mairie de Mostaganem

Au moment où beaucoup d’APC à travers le pays n’arrivent pas à trouver de quoi peindre un mur ou même de quoi payer son staff de mairie ; l’auguste assemblée populaire de la commune de Mostaganem ne trouve mieux à faire de sa lourde cagnotte que de continuer à s’acquitter de la gratifiante prime de ses élus occupés dans le traintrain de l’inaction à ne rien faire hormis celui de s’adonner au hobby de tuer le temps en attendant un autre mandat, un autre vote.



En effet, que de temps perdu peut-être relevé comme bilan à la remarque du répertoire d’actions de l’assemblée communale populaire dont le mandat tire à sa fin pour, encore, un nouveau bal d’élections qui à vrai dire n’apportent rien de concret à la cité. Le cas édifiant des membres désormais sortants qui au bout de 5 ans d’exercice, s’apprêtent à quitter la table parce l’amour est desservi, parce qu’il le faut bien, et non pas parce qu’ils ont apporté quoique ce soit à Mostaganem. Puisque côté communal, Mostaganem est cette même ville qu’était en 2012. Aucun projet palpable n’a été réalisé le long de 5 ans exercice sauf celui d’inscriptions de projets mis à la dimension des calendes grecques. Alors que, période d’austérité ou non, il faut bien mentionner que ce n’est pas l’argent qui manque au budget communal. Le bilan de rapport financier et comptable de l’année 2016 lui-même confirme la plus ou moins avantageuse aisance : 198 milliards restent enfermés dans les arènes du compte de l’APC. Une bagatelle qui aurait pu profiter à plus d’un projet parmi ceux programmés. Or, des projets inscrits par l’APC, aucun projet phare ne s’est vu lancé, à l’exception de quelques travaux de trottoir ou de carrelage, pour ne pas les appeler projets. Le statuquo est tel que la commune n’a pas consommé plus de 20% de son colossal budget. Et dire que plusieurs projets d’utilité publique importante, instruits par l’autorité du Wali en personne, restent enfermés dans des papiers au fond des arènes de la bureaucratie administrative. Une donne due entre autres à l’inaction des uns et des autres parmi les membres d’une assemblée souvent affairée par les interminables conflits intérieurs et leurs conséquences. Or, beaucoup de choses auraient pu être réalisées en ce mandat qui tire à sa fin sans noter quelconque résultat positif pour ne pas compter les entailles de cet espace de 5 ans. L’exemple du projet de parking à étages avec showroom du côté de la gare ferroviaire que l’APC devait financé à hauteur de 50 milliards ; L’autre exemple de projet de réhabilitation de la mosquée d’El-Badr ainsi que sa placette à raison de 3 milliards ; L’autre projet de fourniture de kiosques à fleurs ; Celui de fourniture de vespasiennes dans une ville où les gens urinent à même les murs et les arbres ; sont autant d’exemples vivants de projets nés morts dans une ville où les édiles de la mairie ne se semblent aucunement dérangés en squattant un trottoir pour y garer leurs véhicules en foulant un frêle carrelage qu’ils ont eux-mêmes réalisé à raison de milliards depuis le budget de la commune. Ces élus-là qui parlent souvent de la Perle, de l’avenir du pôle urbain écologique, de jumelage avec les villes européennes, et l’on ne sait quoi encore parmi des projets que le commun des mortels qualifiera de farfelus vu le niveau d’élus incapables ; n’arrivent en fait même pas à régler le problème d’uriner dans la rue. Delà à espérer un décollage de la ville de par de pareils élus ; c’est à croire à la poule aux œufs d’or !  
 

Ilies BENABDESLAM
Samedi 10 Juin 2017 - 19:34
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MOSTAGANEM
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